Mardi 6 décembre 2 06 /12 /Déc 16:39

Punition-4.jpg Des torts mais pas de regrets... 
Comment lui dire ? 
Qu'on a peut être eu tort que l'on est un animale à sang chaud, que d'accord c'était pas gentil, gentil, pas brillant mais qu'une petite chose qui souffre c'est une grenade dégouipillée. 
ALors oui, il n'aime pas les réactions démesurées, oui, il voudrait la chose plus retenue...  
Mais ce n'est pourtant pas la fougue qui le perturbe lorsque sous son autorité, ligotée, l'animale se déchaîne. 
Comment vouloir un animale bouillonnant et la condamner à sa première colère ? Comme Hugo le disait mieux que moi : Aimer c'est plus que vivre ! 

Guider, éduquer c'est sans doute punir mais pardonner car sinon il n'y a pas éducation.

Comment lui dire...

- Je vous aime, je suis à vous avec des torts mais sans regrets.

- Fouettez moi et pardonnez moi 

Comment faire pour qu'il entende ? 

 

 

Par Harmony - Publié dans : La Découverte - Communauté : VIVRE TOUS SES FANTASMES
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Samedi 3 décembre 6 03 /12 /Déc 00:19

chaines-esclaves.jpgIl y a souvent merveille au pire. Il donne à goûter.
Ceux qui me lisent depuis longtemps connaissent mes deux grandes blessures et connaissent aussi Maître DO, celui qui fut le médecin, l'ami, le Maître, le filet, le protecteur, le fouet, le censeur...
Il y a eu les fantaisies, la découverte, l'imagination, puis le plaisir et l'émotion d'appartenir.  Il y eu des larmes, des rires et puis il y eu une belle histoire, la dépendance, le manque, le désir et l'appartenance. 
Aujourd'hui, il y a le manque, la dépendance. Il y a la certitude que je dois être à Lui, que je dois avoir un Maître... qu'il est mon Maître. Il y a la necessité, il y a l'assurance de ce besoin vital de vivre sous l'autorité d'un homme. 
Je dois être sa Reine, sa déesse de l'Amour, son Animale, sa Salope... je suis prête à ce don, je sais que j'ai grandi et que je veux vivre belle, esprit et corps abandonnés. 
Il sera encore long ce chemin pour devenir l'esclave rêvée, la femme disponible qui obéit, celle qui devine d'un regard le désir du Mien. Celle qui anticipe...
Du manque, à la dépendance je m'épanouierai et découvrirai la sérénité d'appartenir.  

Je savourerai car les chaînes que l'on accepte librement sont des liens inviolables. 

 

© Copyright : Texte Harmony  

Par Harmony - Publié dans : La Découverte - Communauté : salope soumise
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Lundi 21 novembre 1 21 /11 /Nov 12:27

J'aime ce trouble ...

lion-303-copie-1.jpg“ Ce mâle arrivé au sommet de la hiérarchie, ne peut se reproduire avec une femelle qu'avec son consentement. C'est en tournant autour de lui, en se roulant à ses pieds, en frottant sa tête contre son cou, qu'elle provoque le mâle dominant. Elle se met à plat ventre et relève la croupe ; cette position, lordose, permet au mâle une meilleure pénétration. Pendant l'accouplement, il garde la nuque de la femelle dans sa gueule et la mord au cou. Cela la garde instinctivement calme

C'est ainsi qu'un vétérinaire raconte l'accouplement de la lionne et du lion... avouez que c'est troublant. Si j'ai dépassé le stade de la reproduction,  j'avoue qu'en terme de relation, cela me va bien et que je suis savoureusement troublée par la séduction leonine : Consentement, puissance, soumission. 
N'y a-t-il pas étrange raffinement dans cette animalité ? 
Chaque jour et plus intensément ces derniers jours, je vis ce bouleversement... cette acceptation de l'animalité, de la bestialité du désir, de l'acceptation du désir
Chaque jour, plus fort que je n'ai l'ai jamais accepté, je suis l'Animale femelle mais ce qui est nouveau c'est que je suis fière d'être cette 
Animale femelle.
Aurai-je enfin compris que je suis cette chose étrange, double, qui aime traverser l'espace sous le regard approbateur... que j'aime découvrir dans la pupille du mâle le désir. Que je suis amusée, lorsque j'entends un murmure indiscret...
- Il ne doit pas s'ennuyer
Oui, peut-être que c'est cela grandir, peut-être que c'est cela mettre sa main dans celle de son Maître, c'est accepter de voir qui l'on est et de vivre sans plus taire cette nature. Le vivre doucement, discrètement mais le vivre intensément... 
lionne_lion_1.jpg N'y a-t-il pas dans cette animalité un raffinement à savourer ?
Oui, un violendre* plaisir de l'entendre me murmurer :
- Ma petite chose, ma femelle, ma salope.... 
Et de sentir mon sexe couler, déborder, s'inonder, ruisseler, suinter, sourdre, dégouliner, sentir  mon corps désirer, envier, rêver, soupirer, vouloir, espérer, entendre l'esprit s'échauffer, s'animer, s'emflamer, s'exalter, bouillonner... 
Ce délicieux trouble d'être heureuse d'avouer

- Je suis votre Animale femelle.  

Quel étrange raffinement auquel il me plait de succomber. 


* violent et tendre 

Par Harmony - Publié dans : La Découverte - Communauté : plaisirs SM
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Dimanche 20 novembre 7 20 /11 /Nov 13:50

fessee Il est dans la fessée mille troubles.
Qui a goûté ce plaisir mature comprend pourquoi tant de femmes se disent de charmante femme-enfant*. Comme moi, ces adorables petites choses n'ont qu'une envie : grandir, être dressée, être corrigée par la main de leur amant**. Ne nous  trompons pas la fessée n'est pas une punition mais un cadeau. On donne et on reçoit une fessée comme un cadeau, une récompense. La fessée ne devrait jamais être donnée en colère, ni considérée comme une punition.
 Je mérite sans doute d'être corrigée pour faute mais jamais je ne désire que mon Maître assimile fessée et déplaisir. 

- Petite chose, je t'offre une fessée...

jolie-fessée Son sourire pervers, son grand regard bleu, sa taille de géant, je fonds. Il sait que je suis déjà frémissante. Il me prend par le bras, tapote fermement ma joue, pose un baiser sur mes lévres et me bascule  sur ses genoux, toute habillée, juste la culotte baissée, la honte m'envahit.

- Petite chose, tu mérites cette fessée

- Oui, Maître, je la mérite et je la désire. 

Á cet instant, j'entend le souffle de mon Maître, il va frapper, claquer.
Sa main est tendre, douce, chaude, grande... elle va arriver ferme, sèche sur mon cul rebondi et tendu.

- 1
Il poursuit, je sens mes rondeurs chauffer, il alterne à droite, à gauche, il augmente l'intensité, il savoure. Je sais qu'il ne cessera pas avant que des larmes coulent... pas avant que mes fesses soient devenues rouge cerise.
je compterai au moins jusqu'à 50. 

- 16, 17, 18, 

Les claques pleuvent, incandescences délicieuses, elles mettent mon corps en flammes.

- Petite chose, ouvres un peu tes jambes, penches-toi bien en avant.

- oui, Maître. 19, 20, 21... 

Sous ma chemise fine, mes tétons durcissent, ils me font mal... tout mon corps s'excite. Dans mon ventre, chaque claque résonne en une vague folle. 

- 22, 23, 24, 24

Alors que je compte, entre deux fustigations, mon esprit s'évade, je m'entends murmurer

- encore, Maître encore. 

- 25 

- Que dis-tu Petite chose tu bafouilles ? Où en sommes-nous ? 

- 25, 26, 27, Maître...

Il caresse, il sait que maintenant je suis ailleurs, il frappera de plus en plus fort... il sait qu'à partir de maintenant je souffre, sa main m'est peine et douleur. Il le sait et il va savourer... Pervers amoureux, il sait que maintenant ce supplice m'est bonheur à lui offrir.
Chaque nouvelle volée brûle, coupe, scie, mes chairs. Ma croupe sera bientôt tendre chairs en charpie pendant quelques heures, quelques jours, je me souviendrai de cette fessée magistrale. Je le chérirai ce Maître capable de meurtrir l'être fière, hautaine, froide que je suis. Des jours où je serais docile, animale douce sans rébelion.

Mais pour l'heure, la fessée pure que mon maître aime m'offrir à mis le feu à mon corps femelle. 

 


 

Á LIRE AUTOUR DE LA FESSÉE :

LES CITATIONS 

- J'ai une fessée rentrée dans le creux de ma main. (Raymond Queneau)
- Vas-y c'est bon (Jean-Jacques Rousseau)
- En mai fesse qu'il te plaît (proverbe bas picard)
- Prenez un cercle, fessez-le, il deviendra vicieux. (Eugene Ionesco)
-
 C'est la dérouillée dit Charlot avec une sorte d'ivresse, c'est la décullottée, c'est la fessée (Jean-Paul Sartre
)
- La fessée est un supplice pour les enfants et un délice pour les adultes.(Lao Tseu)


histoire-fessee.jpg

LES LIVRES 

 - Histoire de la Fessée - de la sévère à la voluptueuse par Jean Feixas  

- L'éloge de la Fessée par Jacque Serguine
Un des plus beau playdoyer pour la fessée entre adultes.Après cela tendre ses fesses pour recevoir la voluptueuse caresse des mains de son Maître devient le plus divin plaisir. Ce que vouus chairs désiraient depuis longtempsJacques le donne à comprendre à nos cerveau. 

- Osez la fessée
aux editions La Musardine par Italo Baccardi 
Italo Baccardi est masseur-kinésithérapeute et a par ailleurs signé plusieurs ouvrages à La Musardine sous divers pseudonymes.

 

 

* Il est entendu qu'on ne fesse pas les enfants, leur cul est si petit que votre main leur font mal. Je parle ici du délice que s'offrent deux adultes consentants.
** Celui qu'elle aime et qui l'aime. Bien sur, il est ami, amant, mari... aucune consédération sociale ou morale dans ce vocable. 

© Les textes appartiennent à Hamony et ne peuvent être utilisés sans son accord. 

Par Harmony - Publié dans : Les règles, les punitions et les Plaisirs
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Samedi 19 novembre 6 19 /11 /Nov 14:54

soumission-et-fessee-1873.jpg-1873-660x660.jpg Chaque jour, je prends un véritable plaisir à écrire pour celui, à écrire celui qui me fera plier. J'ai besoin de lui écrire, de l'écrire chaque jour et j'aime le lire...
Je lis beaucoup et parfois en lisant, je me permets de subtiliser en avouant mes emprunts. — Pourquoi ne pas offrir des mots d'excellences sous prétexte de vouloir être créative, si je trouve de belles phrases, je les offre au Mien.
J'aime jouer avec les mots presque autant qu'il aime jouer avec mes maux.

Aujourd'hui, j'ai souri en lisant Roth, j'ai rêvé d'entendre mon Dominant me dire :

- "Tu as un cul merveilleux. Parfait. Ça devrait te griser d'en avoir un pareil.
- Il me sert simplement à m'asseoir, David.
(1)
- Tu parles ! Demande donc aux filles qui ne l'ont pas comme toi si elles ne sont pas prêtes à faire l'échange (...)
- Je t'en prie, arrête de te moquer de moi (...) 
- Je ne me moque pas de toi. Ton cul est un chef-d'oeuvre." (...).

 


 

(1) Le personnage de Roth dans Le professeur de Désir

© L'illustration vient d'un site où j'aime me promener :  http://www.elegancebdsm.fr/

Par Harmony - Publié dans : La Découverte - Communauté : Soumission et appartenance
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Vendredi 18 novembre 5 18 /11 /Nov 21:36


images-copie-1.jpg Sentir à nouveau, ces désirs , ces sensations ennivrantes.
Le désir d'être nue à genoux qui m'envahie toute la journée. Mes chairs qui s'éveillent : m
es reins qui se cambrent, ma croupe qui ondule, mes seins qui pointent, durcissent.
Désirer son sourire tendrement pervers, ses mains chaudes sur mon cul. Son esprit violendre©.
Il y a bonheur, à sentir cette douce perversion renaître, à me savoir pour lui redevenir l'animale, la femelle. 
Je m'entends murmurer, je mime sur mes lèvres ces mots merveilleux que je redirais bientôt... ces mots fiévreux. 

 - Maître, accepterez vous que je sois la votre, acceptez d'éduquer cette petite chose, prendrez-vous plaisir à posséder cette animale femelle encore sauvage et mal dressée ? 

 

 

© Les textes appartiennent à Harmony et ne peuvent être utilisés sans son accord. 

Illustration : Artiste peintre Gilles Rousset ©2010 - http://gillesrousset.com/tag/femme-nue-a-genoux/

 

Par Harmony - Publié dans : La Découverte - Communauté : Elixir d'envies
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Jeudi 17 novembre 4 17 /11 /Nov 13:32

ME0000029303_3.jpgSous ses mots,  avec ses désirs se sentir revivre. Au son de sa voix, s'entendre gémir. Sous son sourire sentir mon corps fourmiller... Sentir rouler la vague dans mon ventre, vouloir onduler, désirer me percher, dans la vitrine me voir me trémousser. Grandir, raidir pour lui, me cambrer, mieller , couler, fondre... 
De nouveau désirer, de nouveau onduler, de nouveau plier, de nouveau hurler.
Désirer saliver, vouloir ramper. Se savoir femme, se vouloir petite chose protégée.
Vous le reconnaissez ? Vous le deviniez prédateur, vous le voyez patient. Il est calmement dominant, c'est un serein... Moi, je n'en pas peur : chaque grand mâle protège sa petite chose, lorsque celle ci comprend qu'elle est sa femelle, qu'il la désire, qu'il l'aimera chaque jour de plus en plus, qu'il la dominera pour son plaisir, parce qu'il le désire et que c'est ce qu'elle veut. Que c'est sa nature...Les baisers, les caresses, les coups de pattes de grands fauves guérissent des vilainies.

Oui, de nouveau rêver fou, rêver grand: un grand lion et une tendre jument fougueuse s'aimeraient au coeur de la ville  ? 
Cela n'existe pas et pourquoi pas ? 

 

© Musée du Louvre - Géricault - Aile Sully  - Deuxième étage - Section 61


 

Par Harmony - Publié dans : La Découverte - Communauté : salope soumise
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Dimanche 13 novembre 7 13 /11 /Nov 21:48

prestations_cheval_g.jpg Y a-t-il plus émouvant moment que celui bien avant le dressage, que ce moment troublant où désireuse de le séduire, je me rends compte que je ne suis pour lui — certainement — qu'imperfection. 
Alors, je l'écoute, j'apprends, j'observe. Il est patient mais il demande :
- Soyez attentive
Si nous étions ensemble, je verrais sans doute un plissement de narine, ses yeux bleus s'assombrirent, sa tête qui se hausse autant de désaveu.
Rassurerait-il d'un sourire, d'une caresse, d'un éclat dans son oeil pétillant.
Je le découvre, je le sens de plus en plus présent à chaque instant. Cet être qui peut devenir indispensable... celui pour qui je serais femelle obéissante !

 

 

© Les Textes appartienent à Harmony. 

Par Harmony - Publié dans : La Découverte - Communauté : salope soumise
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Mardi 25 octobre 2 25 /10 /Oct 13:49

Depuis toujours, je résistais , je n'y croyais pas, mon esprit refusait d'y croire... 
Bien sûr, j'accepte qu'appartenir c'est être aussi l'objet sexuel de son Maître, de son Dominant mais ne je croyais pas possible que le sexe devienne une drogue ? Je croyais dompter, diriger ma chair..
L'appartenance déclenche-t-elle irrémédiablement cette addiction sexuelle ?  
Sexe-1.jpg Chaque jour, je le désire, chaque jour mon corps l'appelle... Je désire être possédée par mon Maître. 
Tout mon corps hurle, je ramperai, je baverai, je supplierai, je suis en manque de son sexe. Je me souviens à chaque instant du réveil et de l'hommage par mon Maître. 
Je brûle de cette addiction... Chaque matin, en m'éveillant mon corps appelle mon Maître. Mes genoux s'ouvrent, mes tétons durcissent, mon sexe, figue mielleuse, coule de désir. 
J'écarte mes jambes, je murmure son prénom, et je brûle de désir. Ses mains qui libérent mes chaines, sa bouche qui éveille mes lèvres... sa langue qui goute la mienne.
Puis il me salue... chaque partie de mon corps est à lui.... il caresse, il bouscule, il dresse, il palpe, il malaxe, il frappe, il fouette, il embellie, il anoblit, il posséde, il viole, il cajole, il éduque.... 

 

et je pleure... droguée, malade, incapable d'oublier ces ivresses érotiques. 


 

 

© Les textes appartiennent à Harmony © Tableau : La 'Madeleine' de Guido Cagnacci.

 


Par Harmony - Publié dans : La Découverte - Communauté : chienne soumise
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Jeudi 20 octobre 4 20 /10 /Oct 14:41

220px-Bartolomeo_Veneto_001.jpg L'amour est un poison. Aimer c'est vivre avec déraison... C'est suivre un chemin caillouteux c'est ramper dans la boue, c'est pleurer, baver, saliver... c'est souffrir. Je saigne et je prends un malin plaisir à arracher la croute qui fermait à peine la blessure... alors cela ressaigne et cela fait mal et je me rappelle avant la blessure lorsque la peine n'était pas là... et puis  j'essaie de comprendre et je ne comprends pas...
J'entends et je vois ma folie, ma colère et la gifle... et puis j'hurle comme un animale blessée qui réclame la mort.
Je ne bouge plus, je crois l'entendre venir, elle est là elle va me prendre par la main, elle va me relever, elle va secher les larmes de souffre qui brulent mes yeux, rougient les jouent... ces larmes qui empêchent de voir le bonheur... 
Elle va m'emporter, dans un pays doux, dans un pays blanc d'où personne ne revient. Un monde assourdi, comme recouvert de neige, un monde silencieux, un monde sans couleur, pas de rouge, pas de cri, pas de pleurs.   
Aimer c'est vivre, alors je me mets debout mais je ne peux pas avancer, je ne sais plus sans lui faire un pas puis un autre, je perds pieds... j'ai essayé de l'oublier de ne plus y croire, de le hair sans y parvenir... chaque jour pour lui par lui mais sans lui, je suis devenue plus grande, plus belle, plus forte et chaque jour le poison s'est infiltré.

Je sais que je n'aimerai plus... plus jamais, je ne peux plus aimer autre que lui. Jamais plus je poserai mon regard dans celui d'un homme, plus jamais je me mettrais ma main dans la main d'un homme... plus jamais je ne brulerai des baisers d'un homme. Plus jamais sa voix me mettra en joie, plus jamais je me réjouierai de la brulure de son fouet, plus jamais je ne me retrouverai vidée à ses pieds, enivrée de l'odeur du cuir de ses mocassins. Aujourd'hui, l'odeur du cuir ciré me donne la nausée... je mincie et on me trouve jolie... 

Je me meurs de lui sans lui dire :  je vous aime. Je continue de l'aimer en silence car je sais qu'il n'y a de plus grand bonheur que d'aimer, d'aimer à l'infini. Qu'importe ce qu'il faut endurer, le bonheur est aimer... aimer à en perdre la raison, aimer à en déraisonner, aimer à se déshumaniser...

Mais il faut finir par avouer car le plus grand bonheur après que d'aimer, c'est de confesser son amour.
- Je vous aime encore et toujours, je vous aime fort, je vous aime mal — vous qui revez de déjeuner en paix — mais je vous aime vrai et cela me tuera sans doute  puisque je suis privée de vous par vous.
Vivre sans vous aimer est encore pire.
Vous pensiez être mon Maître, je vous imaginais mon soumis, vous n'êtes que ma vie, mon souffle, mes rires, mes joies.
Il m'aime, mais je sais que ce qu'il aime c'est ce que je suis pour vous, ce que je deviens pour vous, loin de vous sans vous, cruel Amour.

Par Harmony - Publié dans : La Découverte - Communauté : chienne soumise
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