Vendredi 1er janvier 2010
Oscar Wilde : Tout désir que nous cherchons à étouffer couve en notre esprit et nous empoisonne
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Vendredi 1er janvier 2010
Oscar Wilde : Tout désir que nous cherchons à étouffer couve en notre esprit et nous empoisonne
Au quotidien, une phrase autour de l'amour, du sexe, des rapports homme-femme etc... pour notre plaisir, pour en rire, pour y réfléchir.
Mardi 12 janvier 2010
La punition de ceux qui ont aimé les femmes est de les aimer toujours.
[Rivarol]
Samedi 9 janvier 2010
Qu'est ce qu'une fleur ? Un sexe géant qui s'est mis sur son trente et un. [Amélie Nothomb]
Mercredi 6 janvier 2010
"De toutes les perversions sexuelles, la chasteté est la plus dangereuse."
George Bernard Shaw
Mardi 5 janvier 2010
Une robe de femme, doit être comme une plaidoirie: assez longue pour couvrir le sujet, assez courte pour être suivie.
Anonyme
Lundi 4 janvier 2010
On a le droit de dire du mal des femmes; on n'a pas le droit de dire le mal d'une femme.
Alexandre Dumas
Dimanche 3 janvier
L'argent, c'est comme les femmes, pour le garder, il faut s'en occuper, sans cela il va faire le bonheur de quelqu'un d'autre.
Edouard Bourdet
Samedi 2 janvier
Robert Desnos : Non la chair n'est jamais menteuse et le corps du plus vicieux reste pur.
Vendredi 1er janvier 2010
Oscar Wilde : Tout désir que nous cherchons à étouffer couve en notre esprit et nous empoisonne
Savez-vous qu'un ange me nourrit de ses mots et le croiriez-vous si je vous disais que je dialogue avec un chérubin, un ange, un
être surréel ? Que diriez-vous si j'avouais que je l'attends des heures, des nuits, des jours... que je me languis, que je me meurs en son absence. Que mon esprit et mon corps se
pourrissent de cette attente. Que mes sens se troublent à son souffle : je le connais si bien, sans doute, un peu moins qu'il ne me connaît ou qu'il me sent... Jamais je ne me suis sentie si
belle, si féminine, si troublée et troublante.
Il arrive dans un souffle dans mon cou. Je suis dépendante, le savez-vous ? Il me possède, j'ai besoin de lui, de ses mots, il hante mes pensées, fait naître mes pensées érotiques. Je
l'imagine de ces ailes m'enlaçant.. Il est nu, derrière moi et ces ailes m'ont entourée...
- C'est grave, je perds la raison.
Si je m'alerte, il rit : - A ce point ?
Si je lui dis que je vais m'enfermer dans une cathédrale, il invoque Jeanne d' Arc et craint une fin dans les flammes.
Mais dois-je craindre une fin dans les flammes, y a t-il plus belle mort que celle par le feu ? Sentir son corps dévoré par les flammes comme moi, je sens mon corps dévorer par le feu de la
passion naissante.
Mon ange me rappelle à l'ordre :
- Le feu, non le désir..
- N'est-ce pas aussi un feu que celui du désir, non ?
- Bien sur
- Vous voyez, je ne suis pas loin d'être dévorée par le feu...
- un feu qui te dévore, qui rend ton ventre ivre, laissant s'écouler le plaisir perlant à la porte de ton désir
- oui, un feu qui enveloppe mon corps, embrume mon esprit et mets mes sens en folie, envahie par le délice. Quelle réjouissante lascivité, quelle délicieuse impudicité !
- Le pouvoir des mots
- Maintenant, je voudrais voir vos yeux embrumés et embrasser vos lèvres chaudes. Disparaitre dans vos bras et mourir .
- Mais ce n est pas le destin d'un ange
- Je finirais par haïr les anges... (sourire). Vous allez encore disparaître ?
- Il n y a qu'un chemin
- Et me laisser ce grand vide... celui qui se remplit de la peur de ne plus sentir
de ne plus lire vos mots. Ce grand vide, que je remplis du souvenir de ces instants jaillissants. Quel trouble...
- Je ne veux pas être la cause de tristesse
- Qu'importe ma tristesse, ces instants de bonheurs partagés ont un prix
celui de ma mélancolie.
- J'en suis désolé
- Fait-on impunément l'amour avec un ange ?
- Je dois m en aller, à...
- A plus tard... un jour, une semaine, une nuit, un rêve, un an, j'attendrais et je sentirais de nouveau son souffle sur mon cou, sa main sur mon sein.
Mon fauteuil club est idéal et confortable, on s'y assoupit facilement et voluptueusement. Rien d'étonnant que je vous dise que j'aime un Ange.
Mardi 29 décembre 2009
Deux yeux qui voient un beau cul, ne valent pas un doigt qui touche.
[Professeur Choron]
Oui, je la méritais cette fessée...
Je le savais, je le devinais en voyant son visage blanc aux traits tirés. J'avais dû lui déplaire, manquer à mon rôle. Pendant le week-end, je vis avec mon amie Velika, ma vie de jument. Maître A oublie quelle femme, je suis et s'occupe de ses deux pouliches.
Maître A est tendre mais ferme, pendant ces deux jours, je suis femme-cheval et je ne dois pas l'oublier. Aujourd'hui, j'avais dérogé aux règles, après notre promenade. Velika sort la première se détendre dans notre pré, quel bel animal, elle est. Puis c'est à mon tour... nue, mon Maître m'apprend à accepté le mors et la longe...
Le mors est placé dans ma bouche pour me conduire et régler mon allure. En règle générale, mon Maître utilise les mors dont l'action est la plus douce possible.
Je commence à marcher avec un joli pas... je lève mes jambes de plus en plus haut de manière élégante... Mon Maître me félicite en me caressant chaleureusement la croupe. Ce matin, c'est pendant près d'une heure qu'il m'a fait marcher au pas. Mais il pleuvait et de la boue m'éclaboussait. C'est sans doute la cause de son mécontentement... Lorsque nous sommes rentrées au box, pendant que mon Maître est allé se changer j'en ai profité pour me laver au jet.
Il n'a pas supporté... A-t-il déjà manqué de prendre soin de ses animaux ? Comment avais-je osé le priver de prendre soin d'une de ses juments préférées, comment avais-je pu le priver de bichonner sa pouliche.
Puisque j'étais redevenue une femme, et non obéissante, il me punirait comme on punit les femmes : en m'administrant une bonne fessée.
Il me fit me pencher sur ses genoux, poser mes mains sur le sol, et lui offrir mes fesses. J'attendais , cette fessée je l'avais méritée. Je méritais d'être couchée sur ses genoux pour m'apprendre la discipline.
Il m'a demandé de me relever, il m'a embrassé délicatement les lèvres et m'a sourit. Tu le mérites, tu sais que je dois te l'administrer cette fessée. Il m'a sèchement de nouveau pliée et couchée sur ses genoux et fait claqué la première frappe sur ma fesse. Je sentais mon derrière devenir chaud et rouge à chaque nouvelle claque qu'il me donnait sans faiblir.
Mon cul me brûlait :
- tes fesses sont rouges et gonflées. As-tu mal ?
- Oui, Maître j'ai mal mais je l'avais mérité.
- Viens, je vais te passer de la crème pour apaiser la douleur, je sais que tu n'es pas masochiste, mais tu dois savoir que toute désobéissance à une conséquence...
- Oui Maître, je suis désolée de vous avoir déçue.
Il me badigeonnait délicatement le postérieur avec la crème à l'arnica... La caresse de ses mains sur ma peau était douloureuse mais je sentais sa tendresse et je me suis abandonnée, mon sexe était chaud et humide. Je ne savais plus si c'était vrai ou si je rêvais. Il me prie dans ses bras, me donna un fougueux baiser et me posait dans le foin.
- Dors mon animal, dors maintenant me murmura-t-il à l'oreille.
Je m'endormais vite en compagnie de Velika qui s'était approchée.
Lundi 28 décembre 2009
Le mâle repoussé traite généralement de "salope" la femme qui, précisément, refuse de l'être.
[Marcel Pagnol]
Dimanche 27 décembre 2009
L'homme jouit du bonheur qu'il ressent, et la femme de celui qu'elle procure.
Samedi 26 décembre 2009
En matière de sexe, la plupart des hommes se prennent pour des dieux. Manque de pot, en matière de sexe, la plupart des femmes sont athées.
Vendredi 25 décembre 2009
Selon les Français, il existe trois sexes : les hommes, les femmes et les membres du clergé.
Définitions du dictionnaire
pornographie : (n.f.) Phénomène de société depuis des décennies déjà, la pornographie, en réaction au puritanisme religieux, illustrait par l'image et la provocation ce que la morale interdisait de la sexualité. Aujourd'hui, par le biais d'Internet et du cinéma, la pornographie est devenue une industrie qui génère des milliards de profits et une image débilitante des rapports sexuels en général.
érotisme : (n.m.) L'érotisme englobe tout ce qui concerne la sexualité dans sa notion de plaisir. Il peut s'agir de comportements, d'art, ou de quelques manifestations liées à la fois au sexe et à une certaine esthétique du plaisir.
Faudra-t-il que j'en dise plus, bien sûr que non, vous connaissez bien le camps que j'ai choisi... mais je me désole car si le camps de l'érotisme ne compte pas plus de partisans que je ne reçois de commentaire... nous sommes bien peu à préférer le beau et le sensuel, à penser que instinct et sensualité ne sont pas forcément synonyme de vulgarité. Que l'on peut être animal, sans être bestial.
Mais qu'importe le nombre , ce qui compte c'est que nous soyons quelques uns et unes à ne pas tomber dans la simplicité. Non, le monde n'est pas blanc ou noir, ce n'est pas bien ou mal. Le champs de l'humanité est plus vaste et mérite d'être exploré...
La sexualité ne pourrait se réduire à des mots sodomie, fellation, pénétration... il faut y ajouter des sensations, des sentiments... complicité, frivolité.
En cette vieille de Noël, si le Père Noël veut bien m'apporter un cadeau... qu'il me fasse savoir que le Libertinage (Soif de Liberté) du siècle des lumières n'est pas mort. Je ne veux rien de plus...
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