Mardi 26 octobre 2 26 /10 /Oct 02:10

Un sujet sans doute compliqué qui risque la controverse.

 

Comment expliquer la soumission ? Quelle dérive conduit à s'abandonner... et si ma soumission n'était que goût de la transgression et si ma soumission n'était qu'un alibi ? Cela n'est plus un secret, je suis anglophone et chrétienne oui, avec une véritable passion pour le Japon.
Sans doute que cela ajoute des évidences à ma nature passionnée de soumise et à ma passion du thé. La découverte du Japon, de sa culture s'allie bien à mon éducation : mon pragmatisme, mon flegme se retrouve at ease enveloppés par la courtoisie et le protocole japonais.

Assez bla-blathé et passons au vif du sujet : D'où naît ma passion de la soumission, pourquoi m'y sentir aussi heureuse, aussi bien et pourquoi n'y goûter que si tardivement... cette soumise novice mais pas jeune soumise (sourire).

Pourquoi ?

nIl me semble que la raison évidente et depuis longtemps entrevue le besoin de dépassement. Sans doute que l'éducation des petites filles de famille comme la mienne favorise chez les esprits vifs (je ne parle pas d'intelligence) un besoin de rébellion... alors nous commençons pas nous teindre les cheveux en rouge, en vert et puis si cela ne suffit pas nous poursuivons, toujours plus provocante, plus audacieuse, plus anti-système et indépendante.

Givenchy.jpgEst-il étonnant que les suffragettes furent anglo-saxonnes ? Elevée dans la littérature fantastique, ses contes et légendes, sa poésie... la jeune fille est une romantique qui se passionne pour Dracula. Si le christ reste une icône, un « Maître » c'est des humains de chair et de sang qui me disent aussi que cela est possible... Mère Thérésa ou l'Abbé Pierre... Oserais-je voler à l'Abbé son adage : Il aimait dire que le bon Dieu lui avait offert le don des insolences mesurées.

Perverse, ambitieuse et chrétienne, j'aimerai pouvoir dire que Dieu et le Christ m'ont offert le goût du don des insolences démesurées. Je réfléchis souvent et je me dit parfois et si en croisant un Maître et m'offrant à lui, je trouvais le moyen de transgresser... ?  

Je m'abandonne, habilement je lui fais comprendre mes fantasmes, mes fantaisies et pour son plaisir, je transgresse. 
Je bafoue les règles de la morale, les codes de mon milieu social mais je n'y suis pour rien, je suis soumise et abandonnée à un Maître. 

Enfin, pas folle la soumise heureuse... elle renouvelle chaque jour ses voeux. Chaque jour, elle se donne, chaque jour, il faut la dominer... 

Alors don de soi ou don pour soi ? 

Par Soumise B - Publié dans : Dialogues et contreverses - Communauté : chienne soumise
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Lundi 25 octobre 1 25 /10 /Oct 02:24

 

Pour harmony,une petite croûte par Amande  Hier à 1:42

Petite dédidace pour harmonysoumise qui m'a joliment parlé des blessures ce soir...

La petite croûte

La petite croûte tire comme un sac de courses au bout des doigts, elle tend et aspire, la petite croûte est un trou noir.
La petite croûte est tridimensionnelle, elle affirme cratères et aspérités, la petite croûte est un volcan.
La petite croûte scintille, en son cœur dort un grain noir de grenat et de rubis, ses bords carboniques gonflés au charbon de bois, la petite croûte est une météorite minérale.
La petite croûte gratte et agace comme une sale morveuse, la petite croûte se décolle et ne tient pas en place, la petite croûte est une emmerdeuse.
Oh petite croûte où vas-tu? Quels sont tes profonds desseins? Quel mystère que ton destin – Oh, petite croûte!
La petite croûte saigne, elle devient une petite peau rose fragile. La petite croûte souvent laisse une cicatrice.
La petite croûte est une blessure.
© Amande -
J'aime aller me promener Au Carrefour et là beaux échanges, beaux dialogues. 
Ce soir, je vous offre grâce à Amande, une blessure. 
Par Soumise B - Publié dans : Poésie et senryus - Communauté : Douceur et partage
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Vendredi 15 octobre 5 15 /10 /Oct 16:54

Est fantastique celui qui est sûr de posséder la vérité. Il est définivement enfermé dans cette certitude; il ne peut donc plus participer aux échange ; il perd l'essentiel de sa personne. Il n'est plus qu'un objet prêt à être manipulé.

Albert Jacquard


Par Soumise B - Publié dans : Les citations - Communauté : Douceur et partage
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Vendredi 15 octobre 5 15 /10 /Oct 13:01

Vous imaginez sans doute, la dualité qui naît en moi. Femme soumise, libre, jument fougueuse. Imaginez mon trouble, si mon Maître au cours de notre rencontre me disait, alors que nous allions déjeuner.

- Harmony, ne t'assois pas à table, s'il te plait !

Os-copie-2.jpg
Puis se lève, prend les toast tartinés de terrine et découpe de petits cubes qu'il dépose dans une soucoupe. J'ai beau me dire que cette assiette est en argent, qu'elle est celle de son animale préférée, celle de sa soumise, donc la mienne. Je ne comprends pas encore. Moi, qui ai imposé que mon fils apprenne à manger son hamburger avec couteau et fourchette, je vais aux pieds du Maître, à quatre pattes, nue, tenue en laisse, manger dans une soucoupe. 

Encore, aujourd'hui, en l'écrivant, mon corps plie, mes jambes trembles, mes reins se creusent... 

Maître sait que je vais rechigner intérieurement, il doit se délecter du feu qui jaillit dans ma pupille. Est-ce la rage, encore un peu de résistance ou l'excitation de parfaire, de vivre ma soumission plus loin, plus fort, plus vrai ? 
Palpable, la tension dans mon corps est vive. Muscles tendus, souffle accéléré, je suis à quatre pattes, Maître s'assoit sur le bord du lit, il se baisse un peu pour m'accompagner, son regard franc, tendre et ferme me dit que je ne mangerais pas autrement que comme son animale. Il me caresse les cheveux, il met la poignée en cuir de la laisse dans ma bouche, je salive... 

- Tu as faim. Cela sent bon. Nous avons tout notre temps.

Je suis indécise, je sais que je n'ai pas le choix, je n'ai pas envie de refuser. Je ne l'imagine pas mais comment faire... je me frotte à ses jambes, il sait que je vacille, il ne dit plus rien. Il attend ! Si j'avais la force de le regarder, je suis sûre que son sourire est large et enjoué que ses yeux pétillent. Ce regard que je ne vois pas, je le sens se poser sur ma croupe, je sens son regard sur mon dos parcourir ma colonne vertébrale... si je pouvais poser ma tête sur son coeur, je l'entendrais battre plus fort. Il retient son souffle, il espère, il me connait débordante d'entrain mais équilibrée et obéissante, il me sait vive de caractère, il savoure l'attachement et la docilité que j'ai pour mon Maître.

Je m'approche de plat, j'hume décidément cette terrine sent vraiment bon le canard... l'Armagnac. Je pose mes lèvres sur le bord de l'assiette et cherche à faire basculer avec ma langue, une gourmandise dans ma bouche, j'y suis.  Je sens la première bouché sur ma langue...

Dans mes os, un feu s'allume, dans mon ventre, une vague se déchaîne, mon sexe coule et palpite... mon cerveau a décroché !
Pour la première fois de ma vie,  je mange à quatre pattes — j'ai jusque là mangé dans la main de mon Maître — je savoure d'être cette animale et  je jouis... Chienne de Maître, je suis et aujourd'hui, c'est à ma place que je déjeune.  

Par Soumise B - Publié dans : La Découverte - Communauté : chienne soumise
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Samedi 9 octobre 6 09 /10 /Oct 23:11

Quelle amusante mise en garde aux fesseurs !!! Alors fesseurs sodomites à bon entendeurs salut !

 

Si vous cassez la bouteille, vous n'y boirez plus !

 


Par Soumise B - Publié dans : Les citations - Communauté : Douceur et partage
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Samedi 9 octobre 6 09 /10 /Oct 01:26

Mon Maître sera un Maître extraordinaire... exigeant et tendre, respectueux de ses engagements. 

Il ne supporte pas les caprices mais comprend l'inquiétude, il fallait donc qu'il vienne me dire que je n'avais pas de doute à avoir, que j'étais sa chose, son animale, son esclave sa soumise aimée.
Alors que j'avais passé une nuit horrible, coupable de doute, de cette peur... je recevais le matin, un mail enivrant.

Maître :  Bonjour ma soumise. Le fil qui nous lie ne peut être brisé par un seul dérapage. J'ai trop confiance en ta sincérité, en ta volonté de me servir. Ne crois pas que je m'abaisse à faire un premier pas, il est de mon devoir de Maître aimant de te prendre dans mes bras, le temps que tu te calmes, retrouves un peu de raison, retrouves cette soumission qui te va si bien.
Si le Maître ne montre pas sa force en te prenant dans ces bras, ce n'est pas une soumise apeurée qui aura la force d'y grimper. Je t'aime, ma soumise. Je t'aime soumise, à mes pieds.... j'aime ton humilité et ton écoute, ne les cache pas..... Retrouve vite ta place. Un Maître qui ne sait pardonner n'est pas un Maître. J'aurai voulu te punir pour ton attitude incompréhensible en faisant le silence radio un jour ou deux, le temps de retrouver mon sourire mais je ne veux pas que tu es un sentiment d'abandon. Tu m'appartiens, je suis responsable de toi....article 3.  Que veux-tu je me sens responsable et je ne fais pas les choses à moitié...tout comme ce que je fais en vanille ces jours ci.

Harmony : My Lord, Merci. Je suis de ces animaux sauvages que l'on dompte et se laissent faire mais qui n'oublient jamais tout à fait le goût de la sauvagerie. Vous savez que je ne serais pas entrée au box après deux ou trois jours de silence radio... car stupidement j'aurais fait le choix de démolir le box. Enchaînée volontaire je suis aussi parfois mon pire ennemi. My Lord, rassurez vous je ne pense pas que vous abaissez à faire ce premier pas ... fut-il le premier pas ? Ne considérez-vous pas que mon aveu public (fussent-ils peu nonbreux les lecteurs entre 3h et 8h sur notre blog) était un premier pas vous suppliant d'attraper ma main... avant que je ne sombre. Vous l'avez entendu, mon appel aux secours. Merci de votre fine analyse, je n'aurais jamais trouvé la force de grimper dans vos bras seule, bien que je sache que cette place est la seule où je puisse trouver refuge force et détermination. Retrouvez votre sourire, afin que je retrouve le mien, ce petit noeud à ce fil preuve d'un dérapage, vous fera sourire j'espère bientôt, une marche que je ne voulais passer... un obstacle bien petit et pourtant devant lequel je me bloquais... Que sont parfois troublée les juments racées comme si leur pédigré les empêchaient de vivre libre, de se laisser aller à s'abandonner à leur dresseur. Approchez cavalier, voyez-vous cet oeil brillant, encore mouillé des larmes qu'il fallait étouffer, faire taire...  
Nous nous retrouvrions .... mais Maître avait prévenu, je serais punie ! 

Par Soumise B - Publié dans : La Découverte - Communauté : chienne soumise
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Mercredi 6 octobre 3 06 /10 /Oct 01:26

fil1-1.jpgIl est inutile de chercher à comprendre pourquoi, que se passe-t-il, que s'est-il passé ? Je ne sais pas pourquoi le bonheur qui m'envahit laisse ce soir la place à la peur, au doute. Mon sourire calme et heureux s'est effacé et mes yeux s'affolent...
Mon pragmatisme cartésien a fui mon crâne pour distiller à la place de ma félicité, le perfide poison. 
Mon Maître m'aime, il le dit le répète inlassablement et pourtant ce soir j'ai peur, je doute... Je suis (modestement) comme la Rochefoucauld aux prises avec mon bonheur... Comme si j'avais si peur qu'il ne dure toujours, comme si cela devait se briser... Comme lui je dis : Quand on aime, on doute souvent de ce qu'on croit le plus. 

Ce soir, quelque chose inexplicable, d'incompréhensible me pousse à la griseur, je ne plierais pas, je ne ramperais pas... Pourquoi ma personne avait-elle ce besoin de se relever, pourquoi le doute s'est installé ?  Ce soir, je crains, ce soir, je pleure, ce soir, je fuis, ce soir, je lâche. 

Acceptera-t-il cette peur, la comprendra-t-il, Maitre domptez la, trouvez les mots pour que je retrouve la main que celui que je chérie. Ne me laissez pas m' ensevelir, ne me laissez pas me noyer en refusant la main tendue, Permettez-moi de retrouver ce désir d'être deux, ce plaisir d'être à vous ?
Ce soir, j'ai mal à ma soumission, mal à notre amour, mal à nous. Je suis maladroite, malheureuse, je suis illogique, irraisonnable. 

Comment est-ce arrivé ? Par pudeur, je n'ai dit, par pudeur, je n'ai pas admis que je souffrais, que je n'en pouvais plus d'être de vous envahie et de votre absence torturée, par pudeur, je vous ai défié, par pudeur j'ai refusé de me glisser au chaud dans vos bras, unique refuge à mon doute fou. 

Pourquoi est-ce arrivé ? Je n'ai pas eu ce soir la force de taire ce moi, je n'ai pu entendre votre fierté Maître de me posséder, je n'ai pas accepté votre amour, votre admiration... j'en ai eu peur, peur de ne pas le mériter, peur ne pas le valoir. 

Par excès de bonheur j'ai cassé ce soir, un fil. Qu'adviendra-t-il de ce fil brisé ? L'amour que nous partageons sera-t-il plus fort à nous lier, votre main sûre me conduira-t-elle à votre couche où de nouveau m'enivrer,

Il faut savoir douter où il faut, se soumettre où il faut, croire où il faut.
(B. Pascal)

Ce soir, j'ai eu peur de notre bonheur si grand, ce soir j'ai eu peur de votre amour si pur, ce soir je me torture. Á vos côtés, il vous aurait été aisé de me sourire, de me clouer de votre regard, loin de vous, My Lord, je défie, je vacille, j'ai craqué, je suis tombée. 

Il ne tient qu'à vous, de me relever pour me déposer à ma place, pour que je retrouve la joie, le bonheur, la félicité, il ne tient qu'à vous de me tendre la main, pour que je retrouve ma place, bercée de votre amour apaisée, je retourne là où je suis sereine, à vos pieds. 

 

© Ce texte est le vécu d'Harmonysoumise  ne l'utilisez pas sans son autorisation. 


Par Soumise B - Publié dans : La Découverte - Communauté : salope soumise
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Lundi 4 octobre 1 04 /10 /Oct 14:46

 

 

 

 

Franz von Bayros Ex-libris of Sweet SnailCher Maitre , Cher amis, cheres soeurs soumises.


Humm, vous me savez addict à la délicate saveur du thé...Chaque jour et parfois même plus, je me délecte de ce délicat breuvage. 
Ne croyez pas que cela me suffira... je ne ne vive que de thé... je veux encore plus de bonheur, car dans ma tasse de thé j'y ai vu le futur... et oh....!!!
 Une belle soumission m'est promise, chaque jour plus libre, plus soumise... quelle bon thé (ah la grammaire française me trouble) Des Maîtres sur leur 31 pour prendre soin de mes amies soumises... 
Mais ayant suivi la recette de ce Cher Patcho — oui le philosophe pervers qui m'a fait accrocher au fronton de mon salon... une phrase merveilleuse .: Notre perversité est synonyme de liberté, comme le rire, c’est un acte au moins philosophique.

Philosophe peut être mais avec sa recette, voilà que j'ai des hallucinations !!! 
je vois par centaine : cons, vits, et tous se prélassent alithés ... douce con vi via lit thé !!! 

Shalimar... fallait pas le boire, chère Filleule ?


Et puis avec vos habitudes cul linaires cher Maître français vous me chahutez... manger des escargots... Maître , voilà que comme les héroïnes Franz Von Bayros, je chevauche de Sweet Snail... 
Maitre  je suis un peu étourdie mais si je vous servais un thé tibétain, je crois que je retrouverais ma place et mon âme de soumise. Maitre, il sera un peu fort ce thé... mais ni vous ni moi ne supportons le lâche -Thé et comme nos amis — on dirait — nous adorons l'Ibère thé mais avant toute chose, Maitre, je n'oublie pas de servir mon pervers si thé. 
Décidément je ne peux que difficilement "au cul le thé " ou occulter (?) que je suis anglophone et vous avez ici encore la preuve que je ne possède pas deux langues bien que je me force à vous prouver le contraire... mais le plus compliqué est encore de choisir entre le et là... Le Maître ou La Maitre ? 
Je ne devrais peut être pas infuser ces drôles d'herbes que notre ami dit rapporter d'Afrique ? 

 

Par Soumise B - Publié dans : Dialogues et contreverses - Communauté : salope soumise
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Dimanche 3 octobre 7 03 /10 /Oct 19:52

"Le sexe masculin est ce qu'il y a de plus léger au monde, une simple pensée le soulève."

Frédéric Dard. 

Par Soumise B - Publié dans : Les citations - Communauté : Douceur et partage
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Dimanche 3 octobre 7 03 /10 /Oct 16:22

Lambert Sustris - Venus and Love - Louvre

Ceux qui me connaissent un peu —cher(e)s ami(e)s lecteurs — savent que j'aime, que je connais mon corps, que je ne rechigne jamais à lui offrir du plaisir. Libre, libérée, je suis de ces femmes qui connaissant leur corps acceptent l'amour sous toutes ses formes à la recherche d' une émouvante harmonie entre adultes consentants.
 
Ayant adopté l'opinion des sexologues, qui disent : Plus une femme jouit plus elle veut jouir...

Harmonysoumise  est une adepte de l'hédonisme et je ne (lui) me refuse jamais aucun plaisir onaniste en solitaire ou sous influence. Harmonysoumise, dominée n'aura de cesse d'être les mains de son Maître. Je découvre combien chaque jour, toujours plus sous influence de mon Maître, je sens la métamorphose, je me sens devenir ce véritable animale sous influence de son dresseur. Dans ma chair, je sens le besoin de la puissance de la domination d'un Maître.

Mes nuits sont agitées... je dois me tourmenter pour enfin m'endormir. La nuit dernière fut une de ces nuits de lutte... Je n'avais pu dialoguer avec My Lord, son emploi du temps dans la journée et de mon côté, une sortie "vanille" le soir m'avait privée de notre dialogue quotidien. 
Mes sens étaient à la dérive... je sentais une vague de désirs tarabuster ma chair. Je ne pouvais penser qu'à autre chose : je voulais être sous le joug du Maitre, je voulais sentir son regard, entendre sa voix, sentir sa main.  Je suis sienne et sa chose... mon corps hurlait sa dépendance. 

Si, mon Maître m'impose parfois des périodes de privation de plaisirs ce qn'est que pour mieux exalter nos retrouvailles. La plupart du temps, il n'impose qu'une chose que le plaisir ressenti lui soit dédié, offert... comment pourrait-il en être autrement ? 
Je voulais me caresser le sexe d'un geste doux, précis, manipulant mon clitoris turgescent, bandé entre mes doigts humectés. Je sentais mon huitre bouillonnante, mielleuse. Il me fallait caresser, frotter, étirer. Animale, jument hennissante , je me tordais, me cabrais... Branlée, je m'enfonçais dans l'abysse... j'hurlais votre nom...

- My Lord, My Lord, My Lord, aidez-moi !!!

Mes doigts déchiraient mes lèvres et dans mon sexe inondé, ouvert, béant naissait le premier orgasme ! Ne pouvant plus résister à l'assaut du désir, je me levais et décidais de me supplicier... je serais les mains de mon Maître au coeur de ma nuit chaude, chair, et sexuelle incapable de résister à l'avidité de l'envie de jouir. 

Je m'enfermais dans ma  salle de bain. je me déshabillais pour découvrir mes tétons durs, tronant sur mes seins gonflés. Je posais sur chaque pointe une pince... doucement je me mis à genoux sur le carrelage froid puis posant baissant la tête, je déposais ma joue sur le sol.
Ainsi prosternée, je vis votre sourire pervers de Maître.

- Tu ne dors pas, mon bébé ?

Je perdais raison, j'entreprenais seule dans le noir, une conversation avec vous, Maître, fantôme ou guide jamais loin. 

- Non, My Lord, il est impossible de m'endormir... trop envie de vous appartenir.

Je sentais ma croupe onduler, je sentais les pinces mordre mes chairs...  

- Mais que puis-je faire de toi ? Que deviens-tu Harmony ? Tu devrais dormir.

Je me sentais humiliée, incapable de dominer mes sens, je sentais mon corps se battre, se tordre, plier, courber, baver, ramper.

- My Lord, My Lord...

- Oui, harmony que t'arrive-t-il ? Pourquoi ces larmes ?

- My Lord, les pinces mâchent ma poitrine, je sens une douleur irradier dans mes épaules... je sens mes chairs triturées.

- N'est-ce pas la seule solution, pour dompter ma jument fougueuse murmure Maitre, cavalier adepte de l'équitation comportementale... fin et habile éthologiste, mais aussi pervamoureux Maître ? 

- Oui, My Lord... la laisser s'exprimer puis la faire doucement plier votre jument, la calmer.

- Non, Harmony... faire jouir la femme, la s..... qui sommeille en toi et qui se libère, mon bébé renait hors de ces carcans et vit. 

 

37122-chaine.jpgCar en effet, c'était bien cela qui m'empêchait de dormir, la bataille que se livraient les deux femmes qui sont en moi. La femme, la professionnelle, celle admirée, respectée celle qui fait carrière, celle qui porte le poids de la morale, de la pensée unique contre la soumise, la douce, celle qui enchaînée à un Maitre refusera le carcan moralisateur pour vivre librement sa vie de femme...  Celle qui s'est asservie à un Maître pour s'émanciper de l'hypocrisie de la sociéte, cella qui acceptait la morsure des pinces, douleur bien ridicule en comparaison de la souffrance qu'elle ressentirait si, elle faisait taire son corps. Harmonysoumise avait accepté de s'assujettir à son Lord, pour s'exonérer de taire ses pulsions et c'est que qui la tenait éveillée. 

Me suis-je endormie sur le sol, ai-je perdue la raison... lorsque je retrouvais, mes sens... mon visage était glacé, je grelotais, je tremblais... je me sentais plus les pinces blesser ma poitrine. 

Je me relevais, renfilais ma nuisette en voile et repartais dans mon lit. Là, je libérais mes seins des pinces et refusant de masser mes tétons douloureux... je savourais une douleur intense qui fit jaillir un orgasme véritable feu d'artifice. Votre sourire m'apparu avant que je coule dans un profond sommeil. 

Celui que procure la joie intense... celui qui naît de l'extase d'être votre. Mon Maître, je serais vos mains, tourmenteuses pour me permettre de vous offrir ma douleur, mes orgasmes, mon bonheur.   

Par Soumise B - Publié dans : La Découverte - Communauté : salope soumise
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  • : Harmony appartient et possède
  • : Journal Intime
  • : Le journal intime d'une soumise : ses doutes, ses punitions, ses tenues, ses règles, ses photos, ses blessures, ses amitiés… son cheminement délicat.

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