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Je crois être une pure soumise...
mais il me plais parfois à rêver comme dit mon Maître
— oui, soumise B dans vos rêves vous imaginez.
Je m'imagine, liant mon Maître et lui faisant subir les pires et les plus doux supplices. J'aimerai le savoir attaché en croix et le carreser d'une longue plume... pendant des heures.
Voir, sentir son sexe durcir, se dresser...
J'aimerai le savoir si proche du plaisir... mais le retenir.
Et puis le libérant recevoir sa rage de jouir...
J'aimerai tenir de temps en temps comme une Maîtresse la queue de mon Maître ou le prendre un instant, une fois comme lui me possède...
Mais c'est comme dit mon Maître dans mes rêves de soumise novice.
Dimanche 27 juin 2010
Le clitoris c'est comme l'interphone.
Si ça répond pas quand on appuie dessus
c'est pas la peine d'insister. Y a personne.
(Patrick Sébastien)
Comment fêter l'anniversaire de soumise B ?
C'est aujourd'hui son anniversaire, non pas de soumise mais de femme...
Des parents, des amis qui ignorent la soumise...
Un maître discrètement présent, mais il a été le premier à minuit ce jour à me fêter mon anniversaire en m'offrant un très très beau cadeau, un challenge merveilleux.... un grand pas à faire.
Me demander à faire ce pas en avant, pourquoi ? Me faire grandir et donc mettre la barre si haut serait la preuve d'une belle confiance ? Quel risque que de mettre en scène pareil jeu car il y va de sa réputation de prince, de Maître, de guide... Si je ne savais passer cette épreuve avec panache, aura-t-il honte de sa soumise, imaginera-t-il impossible de poursuivre l'éducation de son soumise-novice ?
Cher lecteur, ami, amie, soeur de soumission, libertin, dom...
N'hésitez pas à souhaiter un Bon anniversaire à soumise B
Voilà il y a
presque 10 mois, que je m'enfonçais, que je plongeais
voluptueusement dans la brèche du monde BDSM... que je me décidais à pousser le porte du jardin libertin. Ce jardin qui reste secret mais dont les chemins sont de merveilleuses
découvertes.
Après Maître A, M, DOM, virtuel ou distant ou lointain ou initiateur il y a M.L. et il y a le chemin fait et celui qui reste à faire. Il y a presque 6 mois que nous nous unissions, qu'avec M.L. nous trouvions notre chemin de Damas...c e fut belles lettres, jolis mots et valeurs partagées puis il y eu une premières séances et ce fut la fusion, la preuve de cette possible aventure.
Le chemin fait mérite-t-il d'être mesuré ? Qu'importe que ce soit des cm, des m, des km, ce n'est pas ainsi qu'il se déguste, ce
n'est pas ainsi qu'il s'apprécie.
Ce chemin se mesure en complicité, en rencontre, en valeur, en sourire, en souffrance parfois aussi et en désir de poursuivre.
Lorsque M.L. écrivait : est-il raisonnable d'avouer que ce texte pourrait faire écho à mes propres désirs ? en
commentaire de la Métamorphose... savait-il où et comment , nous avancerons.
Imaginait-il ce que serait ma soumission...
Véritable novice, je me suis abandonnée sans rien lui cacher de mes désirs, de mes craintes, de mes peurs, de mes doutes, de mes assurances, de mes défauts. Sans tabous, sincèrement je me suis livrée, craignant chaque jour de n'être capable d'aller bien loin.
Aujourd'hui, M.L. m'enchante toujours et plus chaque jour, chaque fois que le doute s'installe... il sait savament passer le cap, ouvrir une porte, aller plus vite, aller plus loin.
Aujourd'hui, grâce à ce blog et à vos commentaires... M.L. ouvre une nouvelle voie. Merci M.L.
Merci aussi à tous ceux — vous vous reconnaîtrez — qui nous accompagnent.
M.L. m'emporta plus qu'il ne m'emmena... il devait presque me porter tant j'étais en transe. Je transpirais, mon cœur battait vertigineusement vite, mon corps désirait s'abandonner au plaisir...
Marc, nous attendait à la porte du club...
- Á plus tard, M.L. belle nuit !
- Merci, grâce à vous, elle le sera
Marc avait appelé un taxi dans lequel M.L. me faisait pénétrer toujours blottie dans la cape et dans ses bras. J'étais tellement partie, troublée, heureuse, tout à M.L. que je ne remarquais
pas que la direction indiquée au taxi n'était pas celle de notre domicile. Lorsque le taxi s'immobilisa place de la Concorde, je ne pus étouffer ma surprise...
- Maître, mais c'est
- Oui, un très bel hôtel où j'ai envie que vous me suciez... descendons !
Ces mots m'avaient éveillée et pas que moi, je voyais dans le rétroviseur le chauffeur souriant à cette invitation de M.L.
- Merci Monsieur, bonne soirée, je donne la valise au portier...
- Parfait, Merci ! Venez Soumise B... n'allez pas attraper froid , j'ai bien d'autres projets pour nous cette nuit et pas l'intention de me transformer en médecin...
Nous fûmes rapidement dans l'ascenceur et M.L ouvrait la cape qui me protégeait pour me regarder nue, suant, belle de désir comme il dit. Il caressait mon corps nu sans pudeur, ses doigts pénétraient mon sexe...
- Quelle catin vous êtes, goûtez-moi cela, dit-il en m'enfonçant voluptueusement ses doigts souillés de ma mouille dans la bouche, aimez-vous autant que moi votre liqueur de désir, vous mourrez d'envie de jouir. Venez, je veux que la fête continue !
En entrant dans la chambre, je dus me rendre à l'évidence, M.L. était un magicien divin, il ne laissait rien au hasard et il était 11H-moins cinq et la Tour Eiffel scintillait... je riais.
- Maître, vous savez que l'anglo-saxonne que je suis, adore voir la Tour par la fenêtre de son nid d'amour mais regardez-là elle se tortille, elle se contorsionne... croyez-vous que son Maître la branle...
- Ma soumise que vous avez l'imagination pervers... mais vous êtes bien naîve... son amant, un amant mais ne savez-vous pas que chaque parisien aime à caresser la belle froideur métalique... cette dame qui fait Paris, elle a des milions d'amants. Et vous vous n'en n'avez qu'un ?
- Oui, M.L. un seul et
- Et bien ce soir, comme votre amie la Tour Eiffel, vous brillerez, vous pétillerez, vous étincellerez, vous exploserez... car vous allez m'offrir une fellation et puis une autre...
- Quel gourmet, M.L.
- Oh oui et je ne vous ai pas encore tout dit... allons nous rafraîchir... nous avons deux salles de bain et quinze minutes avant de nous retrouver ici...
Je vous passe les détails, jacuzzi, douche italienne, pétales de rose dans la baignoire... lait doux et parfumée au jasmin... l'odeur du jasmin m'évoque
instannément l'Orient, les marchés aux esclaves ... les harems de Degas...
J'enfilais le déshabillez blanc translucide que je trouvais là... je me sentais vêtue d'aile de papillon tant la soie était légère et transparente... J'entendais du bruit dans la chambre, je
savais l'habitude de M.L de nous faire monter du champagne et des fraises... il souriait parfois en me disant que cela devenait banal mais qu'il aimait toujours le faire car cela lui rappelait
notre première rencontre à l'Hôtel...
- Vous voilà enfin, mais vous alliez nous faire attendre !
Il avait dit nous...
- Oui, nous avons un invité !
- un invité ?
- Oui, Pablo...
Je ne pouvais pas réagir... je ne savais que dire, que faire... Pablo était là, ils s'approchait du canapé face auquel M.L. était installé. M.L. était nu dans le fauteuil...
- Soumise B, je vous ai dit que je nous étions là plutôt qu'à la maison car je voulais que vous m'offriez une fellation. Pour être plus précis, j'aimeriez que vous
offriez une fellation à Pablo. Vous n'avez pas remercié Pablo pour le tango qu'il vous a fait danser... lui qui devait ne pas vous voir, ne pas réagir devant votre désir, lui qui ne pouvait se
laisser aller à bander devant votre corps en feu, devant votre corps de salope chaude, brûlante... Il ne bandait pas, tout à la danse qu'il vous offrait.
Maintenant, voyez...
Pablo s'était déshabillé pendant que M.L. me commandait de sucer mon danseur de tango et maintenant, il bandait... son sexe dressé, gonflé, ne semblait pouvoir attendre... il se posa sur le canapé et ouvrait les cuisses... je n'avais plus qu'à obéir à M.L. et à m'agenouiller devant Pablo pour lui tailler une plume.
Pendant ce temps M.L. observerait mais pourquoi m'offrir ainsi... ne m'aimait-il plus, ne me voulait-il plus pour lui seul, n'aimait-il plus m'offrir son elixir après que je l'eu longtemps caressé... J'avais le regards volié par quelques larmes qui naissaient...
- Soumise B, Pablo vous désire... maintenant honorez-le ! M.L. se fit plus pressant. Sucez le et comme vous le faites pour moi, délicatement...
- Oui, Maître !
- Pablo posa doucement une main dans mes cheveux derrière ma tête... pendant que je suçotais ses testicules... entièrement la
droite... puis la gauche puis la droite à nouveau... dans ma bouche je savourais ces couilles et comprenais pourquoi les français les appellent aussi parfois les bonbons... comme d'une pastille à
l'anis je m'en délectais...
Ma main caressait la hampe dressée de Pablo qui respirait fort mais joliment ... Je perdais ma main dans un mouvement lent mais régulier de va et vient, de bas en haut de haut en bas de bas en
haut... ma bouche abandonnait ses boules pour que ma langue puisse venir tourner autour de la couronne du gland... Turgescence rose vif, il perlait de la première goutte de désir... je la posais
sur ma langue avant de venir me noyer dans le regard de mon amant.
Mes yeux interrogeaient M.L. pourquoi offrir cette fellation à Pablo ?
Mais déjà, Pablo venait chercher ma bouche en forcant légérement ma tête contre son vit brandi comme un glaive. Par plaisir ou par défi, j'avalais petit à petit mon danseur, lui rendant à l'émotion près la sensualité du tango qu'il m'avait offert. Je suçais, je caressais, je caressais, je suçais... je perdais le sens de la réalité, et je découvrais que cette fellation que mon Maître offrait à Pablo c'était un cadeau qu'il s'offrait à lui.
Il offrait la chaleur, la tendresse, la patience de sa maîtresse à ce danseur mais il lui disait sans un mot prononcé dans cette offrande :
Rien n'est à toi, Pablo cette femme te suce parce qu'elle est mienne, cette femme te suce parce que je le veux, cette femme te suce
pour mon plaisir... Pablo jouit dans la bouche de cette femme, jouit sur le corps de cette femme qui m'appartient et m'obéit. Pablo, cette femme ne te voit pas, cette femme ne te sent pas,
c'est moi qu'elle voit, c'est à moi qu'elle obéit.
Douce, je caressais, lèchais, branlais, suçais, suçotais... j'entendais la respiration haletant de Pablo, je retenais de mon pouce dans le canal encore un instant son plaisir
montant...
- Jouis Pablo, jouis, jouis car je dois t'offrir du plaisir pour en offrir à mon Maître... jouis car ton plaisir sera son plaisir...
Pablo explosa, je ne peux retenir son sexe dans ma bouche et je reçus son jus laiteux sur la face, sur la poitrine...
M.L étais là debout derrière moi et jamais son sexe n'avait été plus beau... je pouvais entendre ce que ces yeux me disais...
- Merci ma catin, de m'avoir offert le plaisir de Pablo. Maintenant, ma chère soumise offres-moi, offres-toi du plaisir.
Il ne me fallut que peu de temps pour qu'électrisée, ma bouche se remplisse de salive chaude comme un animal sentant la chair désirée, aimée, je bavais, je salivais...
Mon Maître m'entrainaît dans notre chambre laissant le salon à Pablo...
La psychanalyse dit que les fantasmes doivent rester des fantasmes — ces douces caresses de l'esprit — et ne pas devoir être vécus
?
Qu'en pensez ? Que faisons-nous soumises et maîtres lorsque nous passons à l'acte ? Lorsque nous
tentons pour le plaisir et consentant de vivre nos fantasmes ? Lorsque nous décidons de constuire cet univers fantasmatique commun ?
Sans doute, que nous prenons des risques. Sans doute faut-il en mesurer l'ampleur et faut-il accepter de s'aventurer avec patience, prudence, confiance, respect, et dialogue.
Une harmonie doit s'intaller, ce n'est ni l'un ni l'autre qui impose le le jeu, mais bien chacun qui accepte un rôle. Car attention, un faux pas et tout pourrait bien basculé... un mot mal
compris, un geste déplacé, une situation mal gérée et la magie n'opère plus, le trouble n'existe plus et la relation s'effiloche.
Alors oui, elle est bien périlleuse cette aventure mais qu'elle est fascinante...
Maître et soumise comme des funanbules sur un fil avancent délicatement, périlleusement mais quelle récompense... marcher au dessus du vide et se retrouver au bout du fil, les yeux dans les yeux,
dans les bras de l'autre, le plaisir secouant nos corps, l'extase électrisant note esprit.
Cher M.L., où sont-les prochains gratte-ciel entre lesquels nous tendrons de nouveau notre fil ?
Ma main dans la votre, toujours plus loin, toujours plus haut... mais bien sûr, pas pour se mesurer mais pour notre plaisir.
© protégé par copyright - Soumise B 2010
Si vous n'avez pas lu le début de ce Tango promis.
Arrivée au club, la musique mis bien peu de temps à me faire bouger… depuis toujours, je suis incapable de résister.
Immanquablement la musique me fait bouillir le sang.
Alors j’entraînais Melinda sur la piste.. et nous amusions comme des amoureuses de la danse…
Quelques danseurs s’approchaient de nous mais nous les ignorions, Jospeh et Maître nous retrouvaient cycliquement selon les rythmes qui les tentaient.
Salsa, merengue, samba, mambo, rock’roll … comme nous nous amusions…
J’étais la cavalière Melinda, le cavalier si nos chevaliers nous abandonnaient…
Melinda me suppliait
- Ma puce, allons boire un verre, viens te reposer…
- Mélinda pas encore, s’il te plait, dansons encore un peu…
- Je n’en peux plus…
J’allais suivre Melinda, lorsqu’un danseur me rattrapa…
- Accordez moi ce tango…
- Mais
- Juste celui ci… et je vous libère.
Pourquoi j’acceptais de danser avec cet inconnu un tango, cette danse de la passion et de la mélancolie ?
Ce danseur était merveilleusement bon danseur… pas de geste déplacé, son regard franc droit dans mes yeux… un sourire sain.
Ce n’était ni un tango d’académie de danse, ni un numéro gagnant de concours de danse de salon. Mais un beau tango où deux danseurs s’amusent
et échangent le plaisir de la danse.
J’aurais pu danser jusqu’au bout de la nuit avec celui
que Maître appellera — ironiquement — Pablo.
Lorsque la musique cessa, Maître était sur la piste et élégamment dit à mon danseur sans agressivité.
- Je vous enlève votre cavalière. Vous me pardonnerez !
- Elle est à vous répondait mon danseur en me souriant, je vous remercie Madame pour ce tango.
- Je vous en prie.
Je bredouillais. Je m’accrochais au bras de Maître qui ne pu s’empêcher d’actionner la télécommande de mon jouet…
- Cela vous fait-il autant d’effet que le tango ?
- Mais Maître ?
- Chut, vos amis nous attendent, buvons cette coupe de champagne à votre amie Mélinda, vous avez failli la tuer d’épuisement…
La soirée fut une longue conversation amicale, accompagnée de champagne et de champagne rosé… Nous décidions de raccompagner à pieds en chemin Melinda et Joseph à leur hôtel.
Rires et vœux de bons voyages, accompagnés de la promesse de se revoir bien vite.
- Rentrons mon animal, vous devez être bien lasse. Vous irez vous rafraîchir et irez dormir sur la nouvelle descente de lit. — Maître venait de faire l’acquisition d’un joli tapis Castelbajac dont j’admirais le graphisme — Je pense que vous y serez bien pour réfléchir cette nuit.
- Mais …
- Mais rien ! Je vous dis que vous monterez dormir et que ce sera sur la descente de lit. Je suis moi-même fatigué, je n’aimerais pas devoir argumenter avec vous ma docile.
- Oui, Maître. Je dormirais sur la descente de lit.
- Nue et attachée par votre laisse au pied du lit. Je viendrais vous rejoindre plus tard, j’ai quelques mails à envoyer.
- Bien, Maître.
En arrivant, à l’appartement, je traînais dans la salle de bain, je pris mon collier, ma laisse, et vins devant Maître. Les mains ouvertes lui présentant mon collier de cuir.
- Oui, je vais vous poser votre collier, vous aimez vous savoir mon animale, je ne vous priverais pas de sentir dans votre chair que vous m’appartenez.
Maître crochetait la laisse de bel acier blanc dans l’anneau du collier… Je le regardais dans les yeux, il était calme, ferme, merveilleusement Maître. Je fondais.
- Approchez-vous !
Je n’avais pas fait un pas pour me rapprocher de lui, qu’il empoignait mes tétons et les pinçait violemment
- Filez, je pourrais avoir envie de vous battre. N’oubliez pas de vous attacher au pied du lit.
C’est donc à la gauche du lit sur la descente de lit au dessin camouflage rose et gris que je m’allongeais nue après avoir passé la poignée de cuir dans le pied du lit. J’étais attachée et allais le rester tout le temps que Maître le souhaiterait.
La laine était douce, je sentais le sommier du lit recouvert de lin gris, je me collais près du lit afin queMaître puisse m’atteindre. Il aime laisser tomber son bras pour me sentir là au sol.
Je devais être très fatigué car je m’endormais avant que Maître ne vienne se coucher.
C’est à 7h15, que le réveil me fit sursauter… me relevant brusquement, j’avais oublié où j’étais, la laisse me rappela à l’ordre.
Maître apparu en peignoir, souriant
- Bonjour, mon ange. La danse est un exercice épuisant ! Vous avez dormi comme un chiot nouveau né, ma chère soumise.
- Bonjour, Maître, j’ai en effet bien dormi.
- Votre tapis vous convient donc bien… vous avez donc maintenant votre place là à la gauche de mon lit.
- Oh !!!
- Ne protestez pas vous risqueriez une punition et cela ne vaut pas la peine, bien sûr que ce tapis ne sera pas votre place quotidienne mais seulement lorsque je voudrais savoir mon animal à côté de moi.
Maître me détachait du lit et me claquant la fesse d’une main chaude et ferme… il exigea savamment.
- Vais-je devoir attendre encore longtemps mon petit-déjeuner…
Je dois filer au bureau rapidement… j’aimerai que vous m’y retrouviez à 19H, je vous invite ce soir. Une jolie robe d’été, un sourire et rien d’autre… je vous attendrais dans mon bureau. Maintenant filez à la cuisine, s’il vous plait et déjeunons, je meurs de faim.
Que j'aime ces instants où nous sommes complices, amoureux, Maître et soumise…
Je vous prive de notre petit-déjeuner, de ma journée, pour vous retrouver dans le bureau de Maître. à 19h. Il est assez pointilleux et la ponctualité n’est-elle pas la politesse des rois ?
Arrivée en bas de l’immeuble où Maître a son bureau, je lui téléphone, pour le prévenir… il est 18h53 …
- Maître, je suis en bas, puis-je monter, je ne vous dérange pas ?
- Ma douce soumise, il sera bien 19h ou presque lorsque vous arriverez ici, je vous attends.
Je suis toujours émue comme au premier jour, lorsque je retrouve Maître, J’ai besoin de plonger ma tête dans ses bras, de sentir son corps, de m’abandonner…
Souvenir de notre première rencontre… Je me suis sentie si bien là dans ses bras dés les premières secondes de notre rencontre, que j’ai l’habitude de m’y retrouver, d’y replonger… presque autant sinon plus que mon collier, être là me rappelle à ma condition, je suis sa soumise.
- Servez-nous du Champagne, il est au frais !
- Vous avez toujours du Champagne au frais dans votre bureau, Maître ?
- Toujours lorsque j’y reçois ma soumise !
- Montrez-moi si vous avez exécuté toutes mes consignes …
- J’ai une robe d’été
- C’est vrai, j’aime ce joli chiffon et n’avez vous que cette robe… ?
- Oui, Maître !
- Soulevez cette robe que je vois
Je m’exécutais lui montrant mon sexe nu
- Approchez et tournez-vous … allez penchez-vous en avant… montrez-moi votre cul… ouvrez-vous… j’ai une surprise pour vous…
- Maître, oh, je
- Oui, je vais vous enfoncer ce joli plug dans le cul… ce joli bijou que vous pourrez porter plus souvent que vous ne pouvez porter votre queue de cheval. Vous savez que j’aime votre cul.
- Oh, Maître ! C’est...
- Oui, le plug est un peu plus gros que mon doigt mais il est temps que vous appreniez à accepter un diamêtre un peu supérieur… vous savez qu’un jour, j’aimerai…
- Oh, Maître, oui, je vais apprendre … oui, plus large encore et un jour… oh… oui, c’est comme deux ou trois doigts dans mon fondement, oh… oui, Maître.
- Voilà ma soumise… ce plug est en place. Je vous félicite, vous êtes maintenant enculée d’un joli diamant, sa longueur 7,4 cm et son diamètre est de 3cm, c’est plus volumineux que tout ce que vous avez enduré jusque là… Bravo, vous êtes délicieusement courageuse… Redressez-vous maintenant, et marchez…
- Maître, je sens beaucoup…
- Et bien, je suis ravi ! Servez-nous une seconde coupe de Champagne et célébrons votre nouveau bijou… je vous gâte de trop ma soumise !
Je servais le champagne et allais m’asseoir sur les genoux de mon Maître, j’eus une petite secousse en m’enfonçant un peu plus sur le plug.
- Vous allez vous habituer. Je parie que bientôt vous ne voudrez plus le quitter… Allez, plus une minute à perdre ma soumise plugée, nous avons un rendez-vous…
- Un rendez-vous ?
- Je ne vous dis rien, suivez moi… Vous savez que vous n’avez rien à craindre avec moi ?
- Je ne crains rien Maître, si ce n’est de vous déplaire…
- Alors plus un mot et en route.
Je passais par les lavabos où je caressais mon nouveau diamant, je sentais la bague qui interdisait que je le perde. Je me lavais les mains, me reparfumais de quelques gouttes du parfum très fleuri : le labyrinthe libertin et rougissais mes lèvres.
- Vous êtes lumineuse, je suis fière de vous.
Dans l’ascenseur qui nous conduisait au parking, Maître caressait ma croupe sous ma robe, sans me quitter des yeux. Puis il chahutait mon sexe de ses doigts lorsqu’il conduisait… J’étais folle de désir… mielleuse à souhait.
- Voilà nous sommes arrivés !
- Mais c’est le Club ?
- Oui et alors vous aimez danser ?
- Mais il est à peine 20H et je suis …
- Et bien pour vous qui aimez tant danser, y aurait-il une heure pour danser ?
- Non, mais …
- Mais, vous êtes nue sous votre chiffon virevoltant … et bien ce n’est pas grave… allez dépêchez-vous, ne me faites pas attendre.
Je descendais sans bien comprendre. Nous entrâmes dans le club, je ne reconnaissais pas l’homme à l’entrée…
- Bonjour, Messieurs Dame, votre invité est là.
- Bonsoir Marc merci, veillez à ce qu’il ne manque de rien, servez-nous du champagne à la table près de la piste, et apportez s’il vous plait le petit sac que l’on a dû vous déposer…
- Oui, bien sur.
- Venez chère soumise.
- Je m’accrochais au bras de Maître et commençais à m’inquiéter..
- Je vous sers une coupe de champagne puis vous irez danser…
- Mais il n’y a personne, Maître.
- Détrompez vous ! Je vais vous admirez , je ne suis personne pour vous ?
- Non, enfin,
- Et puis lorsque vous aurez enlever votre robe pour danser, peut être que vous ne souhaiterez pas qu’il y ait foule !
- Enlever..
- Oui, ma chère soumise, vous allez danser nue , là sur cette piste pour moi…
- Merci Marc.
Cet homme élégant que je ne connaissais pas que mon Maître appelait Marc venait de donner à mon Maître un sac dont je ne tarderais pas à connaître le contenu tant mon Maître semblait presser de le vider.
D’abord, ce fut un collier que Maître me passa au cou, puis il sortit une chambrière qu’il fit claquer sur la piste… puis il sortit du sac un stick, une petite cravache…
Lorsqu’il eut le stick dans une main, la chambrière dans l’autre, il m’invita à quitter ma robe du bout de la cravache…
- Je ne voudrais pas l’abîmer. Posez la sur la banquette…
Je me sentais ridicule mais exécutais sans broncher les ordres de mon Maître. Je n’avais ni l’envie , ni l’audace de lui désobéir.
- Approchez sur la piste !
Á peine avais-je poser le pied sur la piste que la lumière s’allumait me plongeant dans un flot de lumière verte et la musique une salsa cubaine explosa dans les hauts -parleur…
- Dansez mon animal, auriez-vous oublié que vous adorer vous trémousser en cadence, devrais-je vous aider…
Mon Maître souriant à pleines dents me lançait sur les jambes de cinglants petits coups de cuir… allez gardez la cadence…
J’aime voir votre cul gigoter et ce diamant vous va à ravir… aller dansez ma belle !
Enivrée par la musique, par le champagne par la situation et délicatement domptée par un maître qui ne reculait devant rien pour me surprendre et me troubler, je me laissais envahir par la musique… je dansais, je dansais… j’étais en transe, mon corps bougeait, mon corps virevoltait, nu fiévreux, ensorcelé par la musique.
Je transpirais, je coulais, je bavais… j’allais mourir…
- Ne vous arrêtez pas vous le regretteriez !
Je sentais le cuir de la chambrière s’enrouler autour de ma taille…
- Maître, je vous en supplie, j’ai chaud, j’ai soif, j’ai mal…
- Ma chère soumise, ne vous arrêtez pas encore, je veux vous voir encore danser… Marc, demandez s’il vous plait, à notre invité de nous rejoindre.
Je n’entendais plus rien, je ne sentais plus rien… j’étais un corps de chiffon que mon maître menait du bout de son fouet…
Il y eu le noir total, puis la musique s’arrêta, je tremblais !!! Que se passait-il ? Où était Maître ? Qui était cet invité… ?
La lumière revint en même temps que la musique… un tango, non pas un tango, le tango. Je vis alors sourire Maître, Marc et le danseur, mon danseur de tango…
- Pablo vous offre ce tango… ma soumise, je vous offre Pablo !
L’homme s’approchait et sans donner l’impression qu’il voyait que j’étais nue, que j’étais en transe, sans voir mon désir.. il m’entraîna dans un pas de deux… de folie. Mon corps exultait porté par ce danseur hors pair et suffisamment distant pour que je me laisse aller, que je m’abandonne. Je me nourrissais de la musique, je renaissais par ce tango… guidée, portée… Car le tango c’est une façon d’être, une présence d’écoute de soi et de l’autre, afin de se rencontrer.
Ce qui fait le tango, c’est la consistance du geste sensuel, sa justesse, c’est le mouvement le plus juste pour soi composé sur l’instant, en fonction de la musique, du soi présent, du partenaire, du contexte.
J’entendis la musique s’arrêter, les trois hommes applaudissaient…
Maître me passait une cape sur les épaules, posait un baiser sur mon front…
Je ne voulais plus qu’une chose être seule avec Maître. Je ne voulais plus danser, je ne voulais plus savoir qui était Marc, qui était Pablo.
- Vous avez fait un pas merveilleux aujourd’hui ma soumise.
(Á suivre )
© Ce texte appartient à soumise B vous ne pouvez l'utiliser sans son autorisation.
Comment réussir à braver cette confusion : comment parvenir à dire, écrire... je vais tenter de me surpasser... vous qui me connaissez vous savez que je ne suis pas trop habile à me délecter de mots crus.
Des culs, des cons, des chattes, des bites, des couilles hantent mes fantaisies mais je ne saurais ainsi les nommer. Si je les pose sur le bout de ma langue pour me pourlécher d'enculage, de baise, de bites etc... voilà que mes joues rougissent.
Une chatte luisante n'est-elle belle et désirable que si elle est abricot coulant de miel ? Pourquoi le mot cru n'est-il pas acceptable ?
Pourquoi mon incapacité à les dire, à les écrire... ? Qu'en pensez-vous ?
Vous, Maîtres, vous amusez-vous comme M.L. de la confusion, des joues rouges de vos soumises à l'apparition de ces mots ?
Et vous soumises comment vous en sortez-vous ?
J'imagine parfois M.L. frappant de la badine sur mes doigts et répétant...
- Soumise b, vous copirez cent fois : Sa bite est dans entrée dans mon cul, quel merveilleux enculage !
Je sens alors le rouge monter à mes joues, quel merveilleux trouble provoqué par ces mots crus impossibles.
Dimanche 20 Juin 2010
Vérité de l'amour : mieux vaut le faire que de le rêver - A.Comte Sponville
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