Mercredi 21 avril 2010
L''érotisme est l'une des bases de la connaissance de soi, aussi indispensable que lapoésie.
Anaïs Nin (Etre une femme et autres essais)
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Mercredi 21 avril 2010
L''érotisme est l'une des bases de la connaissance de soi, aussi indispensable que lapoésie.
Anaïs Nin (Etre une femme et autres essais)
Mardi 20 avril 2010
L'Etat n'a rien à voir dans la sexualité tant qu'elle s'effectue entre adultes consentants et majeurs. ce n'est pas son rôle d'édicter des règles de "bonnes " ou de "mauvaise" sexualité.
Michel Schneider
Votre soumise à une nonne sévère était abandonnée.
Si vous n'avez pas lu le début
Á peine fussions-nous arrives au couvent, que Mère Larme me fit jetée sans ménagement dans une cellule par deux solides nonnes contre lesquelles, je n’eus pas le courage de me révolter.
Quelques instant après , je me décidais à réagir, à comprendre… J’étais dans une cellule d’environ deux métres de large sur à peine 4 de long. Un soupirail me donnait de l’air et de la lumière. Un lit métallique et un crucifix constituait l’unique mobilier de la chambre, au sol une timbale d’eau semblait être mon unique luxe. C'est dans cette cellule que j'allais passer la nuit ?
Rapidement, j’entendais la porte de ma cellule s’ouvrir. Une des nonnes qui m’avaient jétée ici revenait.
- Mère Larme vous verra demain mais je dois vous préparer…
Déshabillez-vous, je vais vous débarrasser de vos vêtements, vous devez vous présenter à notre Seigneur, nue. Vous avez de jolis cheveux, je ne veux pas les couper mais peut être que pour cela,
je serais punie.
Elle me caressait les cheveux en me fixant d’un regard qui me faisait peur..
- Pour dormir cette nuit abritez vous sous cette robe de bure. J’aime vos cheveux, j’aime vos yeux verts… Dépechez-vous, ne faisons pas attendre demain Mère Larmes. Allez quittez vos vaniteux
tissus… votre peau blanche est votre plus bel atout pour vous présenter devant notre seigneur… Je reviendrais vous chercher à 4H, vous prierez avant de vous présenter au jugement de Mère Larme.
Mais n'oubliez pas, nous ne sommes pour rien dans ce qui arrive, M.L. l'a souhaité. Ne l'oubliez pas, je crois que cela vous aidera.
Vous devez essayer de dormir.
Sa voix était douce. Elle s’approchait de moi, sa main me caressa la joue.
- Il le faut… M.L. l’a voulu. Vous savez qu’il le faut.
Me suis-je endormie ou me suis-je évanouie , j’avais sombrée en pensant à M.L., dans mon sommeil je lui parlais : My Lord - Je vous devine souriant. De me voir craindre... loin de vous, sans votre main, pour m'apaiser, sans vos lèvres pour me caresser...
My Lord, qu'il est parfois difficile de vous faire plaisir.
Je vais dormir. Caressant mes cheveux... les mêmes dont parfois je maudis la couleurs... ce soir, je me promets de ne plus jamais les décrier.
Oui, 4h arrivera vite sans doute trop vite
Bonne nuit, My Lord.
Toujours est-il que je ne m’apercevais ni du depart de ma gardienne adoucie, ni de son retour.
- Levez-vous, quittez cette robe de lin rêche, je dois vous passer les chaînes aux pieds…
- Mais, pourquoi, je sentais sur mes joues couler des
larmes…
- Ne pleurez pas, vous attiseriez sa colère. Mère Larmes n’aime pas mes faibles.
Elle me passa de pesantes chaînes autour des chevilles puis vint me lier les poignets derrière le dos. Mes poings reposaient sur ma fesse, liés par une corde de chanvre. Elle me glissait au cou
une lourde croix de bois.
- Vous êtes belle, soyez forte et vous retrouverez M.L. très vite, je vous en fais la promesse. Ne craignez rien de moi, je suis lourde, rebondie, vous me jugez laide mais je serais votre amie
pendant votre séjour ici. Laissez-vous guider.
Elle posa un baiser sur mes lèvres. Et il ne me fut pas pénible. IL me réchauffait. J’avais moins peur. Elle me prit par le coude et lentement, je
voyais quelle rythmait son pas sur le mien pour que je ne me blesse pas avec les chaînes qui empêtraient mes pieds.
- Je vous emmène à la chapelle, si je peux vous donner un conseil, fermez les yeux en entrant et laissez-moi, vous guider.
Bien sûr, je n’écoutais pas son conseil et entrais dans la chapelle, les yeux grand ouvert, quelle folie. J’avais sous les yeux une chapelle lumineuse
embellie de centaine de cierges allumés et une audience de nonnes et de moines que j’entendis murmurer lorsque je rentrais.
Deux moines s’approchaient. Leurs habits ne les empêchaient pas de me jauger, l’un me palpait les fesses, l’autre les seins et dans un éclat de rire, ils firent le même commentaire.
- M.L. avait dit vrai.
Un moine de chaque côté, j’avançais vers l’autel. Lorsque je fus devant, ils me demandèrent de m’allonger sur le sol de pierre. Je le faisais sans sourciller, je ne pouvais pas renoncer, je ne pouvais pas me révolter M.L. le voulait. Alors que j’étais au sol, transie par le froid. Je sentais sur mon dos un poids, que je n’identifiais pas immédiatement… puis reconnaissant la caresse du bois puis devinant sur mon dos et mes épaules la croix. C’était sous le poids de la croix. J’entendais les murmures des prières. Puis à toutes voles les cloches se mirent à sonner.Je sentais le poids de la croix me libérer puis tout mon corps soulevé. Un homme, énorme, fort, trop fort me déposait sur l’autel… et il approchait un cierge allumé…
Alors que les nonnes et les moines continuaient de dire leurs prières, celui que je baptisais mon bourreau me maculait de cire chaude, mes seins, mon ventre, mon sexe recevait la brûlure de la cire chaude…
Je mordais mes lèvres pour ne pas hurler, mais bientôt je ne pu retenir mes cris. Et là comme électrisé par mes cris, il riait et redoublait de zèle encouragé par la mélopée des priants. Chaque goutte de cire chaude me tordait, me ployait. C'est alors que j'hurlais sous les brûlures du cierge, que Mère Larmes entra et s'approcha de moi.
- Ma pauvre enfant, rendez grâce, donnez votre âme à notre Seigneur.
- Non, ma Mère, j'ai choisi de servir un autre Maître que le fils de Dieu.
- Etes-vous sure ma fille, de vouloir endurer ces souffrances, juste parce que vous lui appartenez, juste parce que vous le servez ?
- Oui, ma Mère , rien ne me fera le trahir, je suis son esclave.
- Ma fille, réfléchissez bien, vous vous exposez à de cruelles tortures : le fouet, la croix... les privations.
- Ma Mère, je mourrais aussi si je le trahissais alors j'accepte de souffrir.
Elle fit signe à mon bourreau – Détachez là et qu’elle soit attachée debout devant l’autel.
C’est ainsi que je me retrouvais debout, jambes écartées, chevilles et mains liées à l’autel.
Mon dos faisait face à l’assemblée, Mère Larmes me regardait dans les yeux. Puis fit signe au bourreau, juste un oui de la tête…
Je n’avais pas eu le temps d’imaginer ce qui pourrait maintenant m’arriver que mon dos était en feu…
Je reçus un coup de lanières de cuir sur les épaules qui me fit Presque perdre connaissance.
Je me ressaisissais, fixait la Mère supérieure. Elle levait sa main…
Je compris que cela signifiait 5 coups de plus… Les religieux comptaient les coups donnés par la brute. Je mordais ma langue, mes lèvres… j’allais mourir, succomber, mais je ne renoncerais
pas…
- Ma fille, invoquez notre seigneur Jésus-Christ…
Mon corps tremblait, de douleur, de froid, de rage.
- Non, ma Mère, je n’ai qu’un Maître.
Elle allait ordonner à cette brute de me tuer. Elle leva les deux mains et je reçus dix coups de plus. Je sentais des gouttes chaudes couler sur mon dos, il devait être sanguinolent, lacéré par le cuir.
- Renoncez mon enfant.
- Non, ma Mère, je préfère mourir.
Elle leva les deux mains et tourna le dos à l’autel…
Un murmure d’angoisse parcoura l’assistance des religieux. Quelques sœurs pleuraient.
Puis je reçu 22 coups brutaux avant de m’évanouir.
Je sentais des lèvres sur les miennes. Un souffle, des larmes sur mon visage…
- Ma sœur, réveillez-vous, ne mourrez pas, réveillez-vous,
C’était mon amie , la sœur qui m’accompagnait dans ma pénitence.
- Buvez, reposez-vous, je vais vous passer des onguents dans
vos plaies. Il faut que vous dormiez… ils vont revenir vous chercher pour la prochaine épreuve. N’ayez plus peur, ils ne peuvent plus rien contre vous…
- Une autre épreuve ? Mais je suis incapable de me tenir debout…
- Je sais mais c’est ce qu’à décidé Mère Larmes. Pour le reste de la journée, ils vont vous attacher à la croix de pierre du jardin du monastère, en plein soleil… et
si vous réclamez à boire, ils vous donneront de l’eau au jet… votre corps sera mouillé et brûlé au soleil… et vous resterez là jusqu’à ce que votre Maître revienne vous chercher. Alors, ma sœur,
implorez-le si, vous lui faites tellement confiance. Qu’il vienne vous sauver avant que vous ne mourriez sur la pierre. Je ne peux plus rien pour vous.
Dormez…
Je me retournais pour lui offrir mon dos, elle passait de la graisse sur mon dos, le plus tendrement possible. Elle m’embrassait les plaies lorsque cela me faisait trop souffrir. Elle me caressa le sexe.
- Ma sœur, c’est pour vous aider à supporter les blessures. Mais dormez et priez votre maître. Je n’ai pas le droit de vous nourrir.
J’implorais mon Maître, je me jurais d’être à ses pieds, sa fidèle soumise, je l’implorais.
- My Lord, venez me chercher, venez Maître, me poser mon collier, me mettre la laisse et emportez-moi comme votre animal, loin de cet enfer.
- Priez-le, ne cessez une seule seconde de penser à votre Maître. Il est l’heure, je dois vous conduire au jardin…
- Une dernière chose, ne me jugez pas. J’avoue que j’étais moi-même soumise
conduite ici par mon Maître, je n’ai pas su résister. Je suis devenue une servante du Christ et me suis maudite. Sachez que je prierais chaque jour pour vous, pour votre soumission.
- Merci, ma Sœur.
Je me levais, je trébuchais, mon corps brûlait des douleurs affligées.
- Mon Maître va me sauver, il vous sauvera aussi, partez avec nous !
- Non, belle soumise, je ne peux pas trahir une nouvelle fois. Je resterais ici au service de Jésus. Marchez doucement, tenez-vous à moi. La pierre vous fera du bien, elle rafraîchira vos blessures. Buvez déjà ce grand verre d’eau… il est maintenant midi, le soleil au zénith chauffera vite votre peau. Fermez les yeux, et croyez en lui.
- Je crois en mon Maître, merci ma sœur.
Tout se déroula comme elle me l’avait décrit. J’étais enchaînée au pardon de pierre… Lorsque je murmurais, implorant à boire. Je recevais des seaux d’eau glacée que des moines remontaient du puit. J’étais tantôt transie de froid, tantôt brûlante sous le soleil… je n’avais plus de notion du temps.
Je crois que j’étais évanouie debout ou divaguant. La seule pensée que j’étais capable d’avoir encore… se résumait ainsi.
- Maître, je suis à vous, je suis votre esclave. Maître, je suis à vous, je suis votre esclave. Maître, je suis à vous, je suis votre esclave. Maître, je suis à vous, je suis votre esclave. Maître, je suis à vous, je suis votre esclave. Maître, je suis à vous, je suis votre esclave.
Je ne peux pas dire comment, quand…
Mais ce soir, je suis sur ma couche, collier au cou, repue de pommes que j’ai mangé dans la main de mon Maître. Mon dos me fait souffrir malgré les soins que mon Maître m’a prodigués. Malgré ses baisers…
Ce soir, je peux le dire fièrement. My Lord, je suis à vous envers et contre tous !
Lundi 19 avril 2010
Le clitoris est un organe fuyant, il faut bien le saisir. Qui n'a jamais clitorisé sa maîtresse sans qu'elle dise au cours de l'événement : "Ce n'est pas là !".
John Atkins
Dimanche 18 avril 2010
J'aime une femme qui rit. Il semble alors que son vagin remonte jusqu'à sa bouche, en vrillant, comme certaines fusées de feux d'artifice.
J'ai traversé le bois pour rentrer du théâtre — magistrale pièce — et j'ai imaginé croiser cette nonne sévère. Elle m'a arrêté et demandé de l'accompagner jusqu'à son
couvent ?
Je suis descendue de mon vélo et je lui ai affirmé qu'il y avait rien à craindre mais elle m'a regardé sévèrement et dit que je devais craindre le
jugement de Dieu. J'ai frémis et baisser les yeux. Toute mon enfance me revenait en mémoire : mon oncle et le Seigneur...
Cette nonne m'a demandé si je suivais The Lord, sans malice j'ai dit oui, en pensant à vous et là j'ai déclenché sa colère...
- Oui, je sais pauvre créature que vous servez un Maître qui n'est pas notre Seigneur.
J'ai compris ce qu'elle me reprochait , je vous suivais au lieu de suivre notre Seigneur Jésus Christ.
- Ma mère, comme j'accepte d'être punie par mon Maître, si vous m'assurez être son envoyée sévère, j'accepterais être par vous punie...
- Mais je ne suis pas si faible que votre Maître, pour vous je n'aurais de tendresse, votre corps souffrira des pénitences et des fautes. Mais puisque vous me le demandez, oui je suis envoyée par celui que vous vénérez aveuglément. Vous voudriez une preuve, je suppose... et bien la voilà.
Ouvrant sa main, elle me montrait des morceau de pommes mâchouilles.
- Cela vous convint-il ?
Bien sur, que cela était certain, que vous lui aviez confié ma passion à savourer des tronçons de pommes que vous aviez auparavant enveloppés de votre salive. Comment aurait-elle sû ? J'acceptais de la suivre et de souffrir. Car nulle doute maintenant que cela était votre bon plaisir ...
Votre soumise à une nonne sévère était abandonnée. (La suite)
© Les textes appartiennent à Soumise B et sont protégès par le copyright.
Se prendre pour une jument, ramper, manger dans la main de son Maître...
Etre cruxifiée ...
Etre fouettée par une vieille nonne acariatre et perverse
Etre possédée par un ange..
Quelle folie certe mais quel bonheur.
N'essayez pas de me faire croire que les anges n'existent pas, je suis certaine, qu'il y en a, au moins un qui est sur terre et il me fait hurler de plaisir.
Vendredi 9 avril 2010
80% de la réussite est dans le premier pas (Woody Allen)
Alors puisqu'un pas suffit. Avançons
Je vous l'ai promis, je vous ai dit que je vous raconterais mes doutes, mes peines, mes avancées...
Je vous livre ma Leçon numéro 1 - L'Amour interdit.
Il est clair que la première leçon, est cruelle mais si je ne parviens pas à l'assimiler, je vais dans le mur.
Je vous vois sourire : Chers M.L. Ange, Dom; mes fidèles lecteurs ; mes amis, chers inconnus visiteurs du blog...
Je vous l'avoue, c'est en effet, ce vers quoi je vais tendre dans les prochains jours, semaines, mois... je vais m'interdire l'amour, l'amour passion, il ne faut pas, que je me laisse corrompre
par mon naturel passionné.
Fini du bel adage : passion ou rien. Je
vais mettre de l'eau dans mon vin — quelle horreur. Je vais faire naître un
genre nouveau dans mon cœur : l'amitié sexuelle. Celui qui unit des êtres qui ne sont pas obligés de se voir, de se toucher, mais qui savent qu'en cas d'urgence... un tour du monde est un saut de puce.
La vie m'a appris l'amitié. Je devrais dire que je suis même plutôt plus douée pour l'amitié que pour l'amour. Mes ami(e)s sont capables de soulever des montagnes pour me protéger, me consoler,
pour me voir sourire.
By the way, mes quelques ami(e)s qui savent ma "déviance" — sourire— me surveillent dans mon apprentissage de ma soumission, tellement certains que je vais me brûler les ailes et me prendre une claque
magistrale.
La vie m'a apprit l'amitié, je lui demande de m'apprendre l'amitié sexuelle, cette amitié qui fait que deux êtres peuvent arrêter le temps, créer un espace sensualité sans mettre en péril leur vie quotidienne... être
capable de savoir que l'autre est heureux ailleurs sans vous, sans en prendre ombrage au contraire.
Je vais devenir cette complice, cette partenaire, cette batisseuse d'instants privilègiés et interdits, cette sœur qu'on peut avoir envie de croquer physiquement, je ne serais plus amoureuse
d'une passion dévorante. Je
vais tuer dans l'œuf, la passion si dévorante qu'elle ne peut se décrire. Elle mange qui la
comtemple (Aragon).
Comme il fait mal d'imaginer perdre son Maître adoré parce que je serais incapable d'asimiler cette leçon numéro 1 - Amour interdit. Je vous le promets, je vais devenir l'amie, la plus fidèle car la leçon numéro 1 de la soumission — lorsque l'on n'est pas célibataire et que votre mari n'est pas votre Maître — est Amour interdit.
Oui, chaque jour, je vais prouver qu'il est possible d'être la meilleure amie d'un homme. Je serais l'amie de mon Maître... et je lui prouverais que respecter une femme, c'est pouvoir envisager l'amitié avec elle ; ce qui n'exclut pas le jeu de la séduction, et même, dans certains cas, le désir et l'amour. (Tahar Ben Jelloun)
Il ne m'était encore que peu arrivé de rêver ma soumission... cemment jai fit un rêve où mon Maître apparaissait et je suis troublée de ce rêve de séance...
Qu'en aurait déduit le père de l'analyse de notre intimité, l'initiateur de la pulsion, aurais-je été pour Sugmung Freud, une de ces hystériques féminines en proie à ces refoulements sexuels ?
Je vous raconte mon rêve que je tente toujours d'analyser...
M.L m’avait donné rendez-vous sous la Tour Eiffel, là il y avait moins d’hommes d’affaires mais pas moins de monde que sur l’esplanade de la Défense.
Comme à son habitude, M.L. avait donné quelques consignes vestimentaires à suivre : pas de sous-vêtements exception faite des bas. J’arrivais donc 5 minutes avant l’heure — j’aime être
là et voir arriver mon Maître, il est toujours ponctuel et d’un calme absolu. Comment fait-il ? — et me mettais comme prévu à proximité de la file des touristes qui veulent escalader la
Demoiselle, que dis-je la Dame de Paris.
Il arrivait à l’heure sonnante, quel sourire merveilleux, j’adore croiser de loin son regard et recevoir son sourire, c’est un cadeau inouï. Pour moi, c’est comme un rayon de soleil, un
jaillissement, lorsque je croise son regard de loin, lors de nos retrouvailles. Nous nous rapprochons et sans un mot, j’ai besoin de rester un moment dans ses bras, de le retrouver d'être près de
lui, avec lui, là pour lui, à lui. C’est un instant particulier, me retrouver contre lui, dans ses bras, sans un mot pour je ne sais pas le dire : une minute, deux, plus, moins
qu’importe. L’intensité de cet instant est grisante, exaltante. C’est comme si, une bulle nous enfermait dans un espace intemporel, je ne vois plus personne, je n’entends plus rien, je suis à
lui, rien qu’à lui. Puis, je redescends de mon nuage, sur terre de nouveau, je le regarde, l’embrasse et la vie reprend son cours.
Là au milieu de la foule de touristes, M.L glisse sa main sous ma jupe. Quelle ne fut pas ma surprise, ma gêne, mon excitation… on pouvait voir, sa main sous ma jupe caresser mon cul
nu.
- Mais ! osais-je !
- Mais, quoi ? me dit-il en me fixant de son regard profond.
En effet, mais quoi, mais nous étions au milieu de la foule, mais je n’avais pas de culotte sous ma jupe, mais M.L. avait glissé sa main et soulevé ma
jupe, mais mes fesses pouvaient être vues , mais qui s’en serait aperçu ?
En effet, je devais être bien prétentieuse de croire que j’étais ou aurais pu être le point d’attraction de cette foule. Je venais d’apprendre que mon Maître pouvait me caresser les fesses
nues dans la rue sans que quiconque ne s’en aperçoive. M.L., maintenant, passait sa main sur mon abricot mielleux et je sentais mes joues s’empourprer.
- Vous désirez, ma soumise !
Comme était troublante la découverte de ces « pires » plaisirs — c’est l’expression de mon Maître, je savoure l’ironie de celle-ci — vers lesquels me promettait de m’emmener M.L. Cette main se promenant sous ma jupe avait, je dois l’avouer, mis le feu à mon corps. Je regardais mon Maître d'un regard trouble et il voyait bien dans mes yeux, ce feu qu’il avait allumé, ce désir fou et fort qui vivait en moi.
- Je crains, chère soumise, ne pouvoir vous offrir ce que vous désirer ici !
Il s’amusait de me voir ainsi excitée, désirante, il appréciait de me voir lâcher prise, oublier la bienséance. Il me prit fermement par le bras.
- Venez ma soumise …
Il m’emmenait dans un lieu merveilleux… je n’ai pas pu m’empêcher de frémir lorsque je vis par la fenêtre la Tour Eiffel. Je m’approchais de lui, me mis à ses genoux pour le remercier. Il me caressa les cheveux et sortait de sa valise des cordes, je sentais la douce et végétale odeur des cordes de chanvres.
- Déshabillez-vous, je veux vous voir nue, sur le lit, allongée sur le ventre…
M.L était doux mais ferme, c’est une constante de son caractère.
Pour ne pas lui déplaire, je me dépêchais de me dévêtir, de me rafraîchir et de revenir nue sur le lit .
- Mettez vos mains dans votre dos et ne bougez plus…
Je l’aurais voulu que rapidement je n’aurais pû effectuer le moindre geste. M.L. avec de savants tours de cordes m’immobilisait. J’étais un reptile
sans main, sans bras, sans jambe….
- Ouvrez la bouche !
M.L. me fermait les lèvres avec un bâillon métallique qui me laissait la bouche largement ouverte.
- Maintenant ma soumise, venez me rejoindre au salon.
Comment pouvais-je le retrouver ? La seule solution était de me laisser rouler sur le sol et de ramper… ramper vers mon Maître. C’est ainsi que j’arrivais à ses pieds… rampante, salivante, folle de désir… je me frottais le corps sur ses pieds, ses jambes… je voulais qu’il me caresse, me pince, me plie, me torde.
- Mais ma soumise !
Ce furent les derniers mots de M.L dans mon rêve. Mon réveil ponctuellement cruel, sonnait !
© Copyright - Les textes appartiennent à Soumise B, merci de ne pas les copier sans son autorisation.
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